« C'est toi ou moi, l'un de nous est de trop! »

''Dégage'', de Bryan Adams.
 

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 Clive G. Donovan - "Congratulations, you are all alone."

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Clive G. Donovan
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Âge du personnage : 27 ans
Métier / Études : Bac L, chômeur
Pseudonyme(s) : .
Nero (ancien régimeux)
~> Assassin, officier
Gabriel (Compétition)
~> Dresseur

Niveau : 71
Team active : .

♀ - Clio
Régé-Force - Mauvaise ; Baie Prine
# Poing-Boost - Acrobatie - Poing de Feu

♂ - Ephraim
Torche - Pudique ; Baie Prine
# Lance-Flammes

♂ - Ezekiel
Matinal - Mauvais ; Baie Prine.
# Bomb-Beurk - Vibroscur

♂ - Nathaniel
Garde Magik - Jovial ; Ceinture Pro
# Cage-Éclair - Lance-Flammes - Laser Glace

♀- Rowena
Rideau Neige - Bizarre
# Poing Boost - Griffe Ombre - Poing Glace

♂ - Raiden
Minus - Foufou ; Veste de Combat


MessageSujet: Clive G. Donovan - "Congratulations, you are all alone."   Dim 16 Fév - 1:28

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Clive Gabriel Donovan


INFORMATIONS
NOM: Donovan.
PRÉNOMS: Clive Gabriel.
SURNOM: Bon courage pour en trouver un. Ah si, on a lui sorti la vanne de Clifford le gros chien rouge, parce que les trois premières lettres de son prénom sont les mêmes. Ouais, il n'a pas un prénom qui porte à lui trouver des surnoms. Hérisson numéro deux marche aussi.
PSEUDONYME(S): Nero dans le Régime, principalement pour référencer le fait qu'il ne porte jamais rien d'autre que du noir et qu'il est en charge de quelques assassins, donc qu'il agit dans le noir. Rien de bien original me direz-vous, mais Clive a appris à vivre avec. Il n'a pas vocation à être hipster et à se prendre la tête pour de telles broutilles non plus.
Gabriel en tant que compétiteur et c'est parfois un faux nom qu'il donne à certaines personnes qu'il ne veut pas connaître davantage.
ÂGE: 23 ans.
DATE DE NAISSANCE: Né le 13 avril 1990 à huit heures quinze du matin pour être absolument exact, mais je pense que le début suffit.
SEXE: Masculin.
GROUPE: Régime/Compétiteurs.
RÔLE: Officier/Dresseur.
ÉTUDES: A fait un Bac L et avait commencé des études d'histoire avant d'abandonner suite au décès de son père pour aider sa mère à élever ses frères cadets et à tenir l'auberge.
MÉTIER: Travaille de temps en temps en tant que barman et musicien dans l'auberge familiale à Vanawi quand son travail d'officier lui laisse du temps libre.
ORIGINE: A vécu à Johtô jusqu'à sa cinquième année avant de déménager à Enola.



PHYSIQUE
COULEUR DE PEAU: Assez pâle, mais pas blanche. Le fait qu'il a passé plus de temps durant son enfance à rester à l'intérieur malgré les essais de Faust pour le ramener à l'extérieur ne l'ont probablement pas aidé à bronzer.
CARACTÉRISTIQUES DES CHEVEUX: Au naturel, ses cheveux sont châtains avec des reflets fauves au soleil. Il les teint en noir pour que l'on ne le confonde pas avec son jumeau. Pour la question, non, il ne passe pas six tonnes quatre vingt de gel sur ses cheveux tous les matins, c'est apparemment naturel. Ne me demandez pas comment c'est possible, je n'en ai strictement aucune idée. Clive a abandonné depuis très longtemps l'espoir de pouvoir faire ce qu'il veut de ses cheveux. Certains disent qu'il cache des trucs là-dedans, mais ça c'est une rumeur qui courre pour tous les Donovan, vraiment.
CARACTÉRISTIQUES DES YEUX: En temps normal, ses yeux sont d'un joli bleu roi qui lui donne un certain air sympathique. Toutefois, comme dit précédemment, il veut se différencier de son frangin et pour cela porte des lentilles dorées, ce qui lui donne déjà un air plus menaçant. Assez grands, ils observent toutefois le monde avec une curiosité que l'on pourrait presque qualifier d'enfantine, mais la lassitude qu'on y trouve peut porter à confusion.
DESCRIPTION DE LA SILHOUETTE: Un mètre soixante-sept pour cinquante-neuf kilos, c'est le constat que fait Clive du haut de ses vingt-trois ans. Bien que sa taille le fait fortement grimacer, il a appris à faire avec. Assez svelte, il affiche toutefois des muscles plutôt bien définis. Il fait surtout usage de sa vitesse et de son adresse en combat. Pour ses vêtements, il préfère le noir, surtout par habitude en fait et parce que le noir va avec absolument tout.
En tant que Nero, il porte une petite protection en métal qui entoure sa mâchoire. Très pratique pour éviter les coups, parce qu'il faut être sacrément maso pour taper dans du métal.
PARTICULARITÉ: Hormis les nombreuses cicatrices obtenues parce qu'être un assassin ça n'amène pas des fleurs, rien de bien original ici. Ah si, il a un permis de port d'arme officiel et se sépare rarement de son Beretta 92FS qu'il garde à sa ceinture. Il aime bien les armes blanches, mais tuer quelqu'un avec un flingue, c'est plus rapide et ça tâche moins. Ceci était le détail inutile précisé parce que la joueuse divague beaucoup trop.



CARACTÈRE
PERSONNALITÉ: Sarcastique - Blasé - Rusé - Pessimiste - Sec - Déterminé - Généreux - Juge facilement - Veut être impitoyable mais ne l'est pas forcément - Parfois impulsif - Retient ses émotions - Veut protéger sa famille à tout prix - Distant - Extrêmement loyal envers ses proches - Cachottier - Prêt à un peu près tout pour arriver à ses fins - N'est pas cruel - Quelque peu inepte socialement - A une fierté mal placée - Obéissant - Froid - Calme - Mélomane - Audacieux - Maladroit en ce qui concerne les relations amoureuses - Autoritaire - Instinct de grand frère protecteur très mal assumé devant les autres - Consciencieux - Taciturne - Solitaire - Cynique - Têtu comme une mule - Discret - Introverti - Prudent - Rationnel - Taquin - S'apitoie difficilement sur son sort - Maladroit - Rat de bibliothèque dans le déni - N'a pas peur de se salir les mains - Préférera néanmoins toujours la diplomatie - Un peu fainéant - Serviable - Rougit facilement - A des tendances de misanthrope - Peut rester des jours entiers enfermé pour éviter les autres quand il est de mauvaise humeur - N'a absolument AUCUN tact - Paraît hautain à ceux qui ne le connaissent pas.
GOÛTS & DÉGOÛTS: Les deux grandes passions de Clive sont la musique et l'histoire. Depuis qu'il est tout petit, il est fasciné par tout ce qui concerne le passé et les événements des siècles derniers ; il a dévoré des bouquins par centaines sur le sujet. Si vous voulez trouver un sujet de conversation pour l'aborder, parlez lui un peu de la guerre froide et vous aurez devant vous un gamin de six ans qui déblatérera des trucs tellement rapidement que vous ne comprendrez probablement rien et cela serait parfaitement normal vu le débit de paroles à la minute que Clive peut atteindre quand il le souhaite.
Son père étant chef d'orchestre, il a très tôt appris à se débrouiller avec un instrument de musique. Par ailleurs, il sait jouer du piano et de la guitare, ainsi que de l'ocarina. Pour ce dernier instrument, c'est surtout car c'est un fanboy mal assumé des jeux Zelda et qu'après Ocarina of Time, il a harcelé son père pour qu'il lui apprenne à en jouer. En outre, il joue pour se défouler lorsque ses nerfs en ont besoin. Il a appris à composer sous le regard bienveillant de son père qui avait trouvé en lui un élève modèle. Ce n'est pas un virtuose, loin de là, mais un passionné par ce qu'il fait.
Passionné de jeux vidéos, il n'est pas rare de le trouver sur sa DS lorsqu'il a du temps libre. Si vous voulez vous en faire un ami, c'est l'un des meilleurs moyens.
Il méprise les gens qui se croient supérieurs aux autres, et a beaucoup de mal avec les personnes qui insistent lorsqu'elles ont tort, même s'il fait la même chose. Il a tendance à être agacé par les personnes qui sont trop impulsives et qui ne réfléchissent pas avant d'agir. Comment ça, vous voyez une ressemblance avec un certain (autre) hérisson ?
ASPIRATIONS & PEURS: Une des choses qu'il désire le plus, c'est protéger sa famille, par tous les moyens s'il le faut. Son but principal est de voir un monde stable, où le conflit qui fait des ravages sur l'île ne serait plus qu'un lointain souvenir. Il n'a pas peur de se faire haïr pour ça, loin de là : il accepte la rancune et la colère des gens contre lui, parce qu'au final, si cela peut aider ses frères, il se fiche magistralement de son sort. Sa seule peur, c'est de les voir être blessés. S'il meurt, tant pis.
ALLÉGEANCES: Disons que malgré son appartenance au Régime, il est fondamentalement neutre. Tout ce qu'il veut, c'est que le conflit s'arrête, alors s'il faut obéir au Régime pour que le calme se fasse... En gros ? C'est compliqué et on aura probablement pas la réponse même après une douzaine de pages de dissertation.



BIOGRAPHIE

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Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours.

« Mais qu'est-ce qui vous prend ?! »

Difficilement mais avec toute la force qui est la sienne, Karl Donovan sépara les deux petites têtes brûlées qui, même à une trentaine de centimètres de distance, continuaient d'essayer de se blesser en se griffant, en se frappant et en se tirant les cheveux. Les deux jumeaux se jetaient des regards glaciaux et tentaient presque désespérément de se détacher de la poigne de leur père pour pouvoir continuer à se battre.

« Ça suffit ! Clive, Faust ! »

Le petit garçon de droite se stoppa brutalement lorsqu'il entendit son nom. Celui de gauche jeta des coups d’œil hésitants à son père avant d'abandonner et de laisser ses bras tomber le long de son corps. Les jumeaux continuèrent toutefois de se lancer des regards venimeux, sous la réprobation évidente de leur paternel dont les traits étaient quelque peu tirés. Il relâcha finalement les enfants une fois qu'ils furent calmés et leur offrit un regard noir qui leur firent baisser les yeux.

« Vous pouvez vous expliquer ? »

Clive, à droite, tenta de dire quelque chose mais s'arrêta lorsqu'il remarqua que son jumeau était (encore) en train de l'assassiner du regard. Remarquant cela, Karl poussa un long soupir exaspéré et se tourna vers celui qui continuait de regarder son frère comme s'il allait l'étrangler et y prendre plaisir.

« Faust, une explication ?
- ... »

Devant cette réponse tout à fait explicative, l'adulte grommela un juron en allemand que ses deux enfants ne comprendraient jamais, mais répéteraient tout de même pour le principe lorsqu'ils seraient seuls. Heureusement qu'ils n'apprirent jamais ce que ces mots voulaient dire, tiens. Non parce que ça aurait fait disparaître tout le fun de voir deux gamins se hurler dessus en utilisant des mots comme « pantalon » et « patate » en croyant qu'il s'agit de véritables injures. Leur père se pinça l'arrête du nez avant de prendre une décision.

« Kagami ! »

Les yeux de deux enfants s'écarquillèrent un peu, et une grimace vint tordre leurs lèvres. Rapidement, une femme aux longs cheveux bruns fit quelques pas dans le jardin, observant les garçons et l'adulte avec une certaine confusion. Son regard rencontra celui de son mari, et en voyant les visages honteux de leurs enfants, elle fit rapidement le calcul. Soupirant à son tour, elle fit signe à Faust de le suivre. Celui-ci était soudainement devenu très silencieux et semblait même plus pâle que d'habitude.
Karl attendit que les deux autres soient rentrés à l'intérieur, et s'accroupit devant Clive qui osait à peine rencontrer son regard.

« Qu'est-ce qui s'est passé ?
- ...
- Clive.
- ... Il m'écoute jamais. »


La bouche de l'homme s'entrouvrit légèrement en un signe de surprise. Il ne répondit pas dans l'immédiat, laissant le jeune garçon développer ce qu'il venait de dire.

« C'est une tête de cochon. Il veut toujours avoir raison et il passe son temps à s'énerver quand il n'a pas ce qu'il veut. »

L’extrémité des lèvres de Karl s'étirèrent légèrement dans un micro-sourire moqueur et désabusé. Ils n'ont que six ans mais bon sang qu'ils sont têtus.

« Je sais. Vous êtes pareils, tous les deux.
- Non, moi au moins je n'insiste pas en disant que Skitty est de type fée ! »
Protesta Clive d'un ton qui se voulait indigné.

L'allemand gloussa, s'attirant alors le regard noir de son fils.

« Calme-toi, Clive. C'est rien, tu sais. Et comment en êtes-vous arrivés à vous taper dessus ?
- Il a dit que Evoli avait une sale tête.
- ...  Vous êtes vraiment partis de ça pour vous disputer ?
- ... C'était bête, hein papa ? »
conclut le petit garçon en se mordant les lèvres.

L'adulte soupira et, un peu désabusé, fit de son mieux pour permettre à son fils de ne pas se mettre à culpabiliser.

« Ça va aller. Vous allez vous excuser, et comme d'habitude, tout ira mieux après ça.
- Mais...
- Pas de 'mais', jeune homme. Je sais que Faust n'est pas facile à vivre tous les jours, mais c'est ton frère.
- Je sais. C'est juste qu'il n'est pas sympa quand il est de mauvaise humeur.
- Pour l'information, il m'a dit exactement la même chose à ton sujet la semaine dernière. Vous ne vous vous entendrez pas tout le temps, mais vous pouvez au moins apprendre à vous supporter, d'acc ? »


Clive hocha timidement de la tête. Son père lui ébouriffa encore un peu plus les cheveux si c'était possible. Un doux sourire étira les lèvres de Karl.

« Bien. Allez, viens, on va faire une tarte, j'suis allé chercher des fruits tout à l'heure. Maman devrait en avoir fini avec Faust. »

Juste pour l'anecdote, son jumeau était par la suite revenu en s'excusant moult fois, et l'accident fut bien vite oublié. Comme d'habitude, en fait.
En fait, toutes ces petites disputes stupides étaient quotidiennes. Peut-être était-ce un peu ironique si l'on considérait le futur.

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Celui qui protège le cœur des autres perd un peu du sien en le faisant

« Cliiiiiiiiiiiiiiii-
- La ferme.
- ....ve. Hé, Clive ! »

Le brun grommela plusieurs injures en japonais, et leva les yeux au ciel lorsque son jumeau se mit à lui tirer la joue droite pour attirer son attention. Le cadet poussa un soupir exaspéré et chassa la vilaine main qui le dérangeait dans son travail et l’emmenait loin de ses révisions. Le châtain gonfla puérilement ses genoux, mais cela ne fit pas craquer son frère qui le fusilla d'ailleurs encore un peu plus du regard.

« Je bosse, Faust. Tu peux procrastiner tant que tu veux, mais laisse-moi au moins travailler en paix. »

Son jumeau haussa les sourcils, et sa moue boudeuse se transforma en sourire narquois. La chambre de son frère était dans un tel désordre qu'il aurait été facile de croire qu'un combat venait de s'y dérouler. Le hérisson aux cheveux noirs était toutefois encore en train de lire le contenu d'un épais livre de géographie.

« Ça va faire quatre heures que t'es là-dedans, frangin. Relève un peu la tête et regarde, surprise, il y a du soleil dehors ! Rétorqua le châtain d'un ton dégoulinant de sarcasme.
- Le soleil peut aller se faire f...
- Clive ? »


La voix hésitante de Felix vint briser leur conversation, et le brun se tut immédiatement dès que les mèches blondes de son frère cadet entrèrent dans son champ de vision. Il se fichait magistralement des règles de politesse devant Faust, mais c'était une toute autre histoire devant les deux cadets de la fratrie. D'ailleurs, il en manquait un. D'ordinaire, Eliott serait en train de suivre le blond au pas, et cela ne manqua pas d'interpeller les jumeaux.

« Qu'est-ce qu'il y a, Fel' ? »

Le cadet se mordit les lèvres, et Faust se contenta d'observer en silence, sachant quand il devait se taire.

« … Eliott pleure. Il veut voir maman.
- Je vois. »


Clive soupira et s'apprêtait à relever avant qu'une main sur son épaule ne le pousse à rester assis. Faust lui offrit un petit sourire et un regard compatissant.

« Allez, c'est à mon tour, profite-en. Ne te tue pas à la tâche quand même. »

Les lèvres du brun se courbèrent légèrement en signe de remerciement, et il voulait retourner dans ses cahiers, mais l'air morose du blondinet devant la porte le fit soupirer. Faust lui lança un regard significatif (« je m'occupe du p'tit, je te le laisse ») et Clive hocha la tête. Le châtain ferma la porte derrière lui et la pièce se retrouva plongée dans un mutisme presque religieux.

« Felix ? »

Le blond refusait de rencontrer son regard. Il gardait les yeux baissés. L'adolescent soupira et réitéra son appel, et cette fois-ci, reçut comme réponse un sanglot étranglé. Ses épaules se relevaient et s'abaissaient au rythme de sa respiration irrégulière, et il tremblait de tout son corps. Doucement, comme s'il s'approchait d'un animal blessé et fragile, Clive s'approcha de son petit frère. Il l’attira délicatement dans ses bras et l'enlaça en silence, posant son menton sur le haut de son crâne en lui chuchotant des mots de réconfort. Le plus jeune se serra un peu plus contre son aîné, et le brun se mit assis pour pouvoir laisser le blond lâcher toute la douleur qui lui brisait la cœur. Les sanglots du blond se transformèrent en pleurs étranglés.

« Ça ira, Fel'. Promis. »

À qui promettait-il cela, vraiment ?
Il pouvait sentir toute la poigne du cadet qui paraissait s'accrocher à lui comme à une bouée de sauvetage.

« Pour... Pourq... »

Clive passa une main dans les cheveux de Felix en silence, tentant de calmer les sanglots qui donnaient des sursauts à son corps.
Le brun poussa un long soupir fatigué.

« Maman et papa... Ils travaillent beaucoup, tu sais. Ils font tout ce qu'ils peuvent, et même s'ils préféreraient vraiment être avec nous, ils n'ont pas le choix.
- Mais... Mais, maman, elle... Elle me manque.
- Je sais, Felix. Je sais. »
balbutia Clive en tentant de retenir sa voix qui fléchissait.

Il était peut-être fort, mais il était loin, très loin d'être insensible.
Lorsque Faust revint, portant Eliott endormi dans ses bras, a vision qu'il eut fut celle de son jumeau en train de bercer leur petit frère avec douceur.


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Un criminel est un héros dans sa tête

Ça fait mal, Arceus, que ça fait mal. Il s'appuie difficilement contre le mur, sa respiration haletante et ses poumons en feu. Chaque respiration est accueillie comme miraculeuse et il peut sentir un goût de fer dans sa bouche ; il ne sait plus s'il s'agit du sang d'un autre ou du sien. Fébrilement, ses mains  passent sur son visage et il passe ses longs doigts sur les nombreuses coupures et blessures qui l'ornent. Il a l’impression que son cœur va sortir de sa poitrine tant il bat vite ; il n'a que vingt ans, bordel. Il n'est pas supposé avoir les mains tâchées de rouge, il n'est pas supposé avoir l'odeur de la mort sur lui comme une marque indélébile.
Inspire, expire.

Difficilement, il se lave les mains en silence. Il est quatre heures du matin ; à cette heure-ci, Felix et Eliott sont couchés depuis longtemps. Il tremble encore, et c'est cette foutue odeur de merde qui lui remonte aux narines et lui inflige une nausée pareille, ou peut-être est-ce le fait qu'il vient de voler la vie d'un homme. Sans un bruit, il s'assit sur le bord de son lit et passe se mains dans ses cheveux avant d'empoigner des mèches fermement. Il ne sait plus s'il respire ou non, mais peu lui importe. Bordel, il aurait pensé que cela aurait été facile. Après tout, qu'est-ce qu'un simple coup de couteau ? En quoi cela est-il différent de ce qu'il a vu être fait durant son entraînement ? Il savait que ce jour viendrait pourtant, et le voilà qui arrivait à peine à tenir debout. Où était-elle, hein, sa fierté ? Où était-il, lui ? Il compte les blessures sur son corps ; coupures, estafilades, hématomes. Rien de bien sérieux, mais à chaque fois qu'il les sent contre ses doigts, une violente envie de vomir lui remonte dans la gorge.

You show me how to see
(Tu me montres comment voir)

Il fronça les sourcils et balbutia une ou deux injures en entendant la sonnerie de son portable retentir dans la pièce. Il voulut l'ignorer, mais à cette heure, il savait qu'il ne devait y avoir qu'une seule personne pour l'appeler et prendre le risque de le réveiller.

That nothing is whole and nothing is broken...
(Que rien n'est complet et que rien n'est brisé)

Il se releva et saisit le téléphone qui était posé sur la table de nuit et décrocha.

« Clive ? Désolé de te réveiller, mais... »

Le brun poussa un long soupir fatigué avant de se pincer l'arrête du nez.

« C'est rien. Qu'est-ce qu'il y a, Faust ? »

Il entendit son interlocuteur prendre une grande inspiration à l'autre bout du fil.

« Je sais pas. J'me sentais mal et... Et je ne savais pas qui appeler. »

Les lèvres de Clive se tordirent en un sourire caustique que personne ne verrait, mais il n'avait pas pu le retenir.

« Tu comptes passer à la maison dans combien de temps ?
- Dans pas longtemps, je pense. Dès que j'aurai terminé d'entraîner Hadès, et vu le rythme, je peux supposer que je prendrai la route vers Vanawi dans deux semaines. »


Deux semaines. Il avait deux semaines pour apprendre à ça à Faust. Il pouvait cacher sa nouvelle appartenance au régime à leurs petits frères ou à leur mère, mais la cacher à Faust, ça... C'était déjà bien plus compliqué.

« … Et sinon, du neuf à me raconter ? l'interrogea l'autre.
- Felix passe bientôt ses épreuves anticipées. Il est absolument terrorisé.
- J'imagine, tu étais dans le même état à son âge. J'ai jamais compris le délire.
- On ne va pas te demander de réfléchir, ce serait criminel.
- Sachant que t'as les mêmes gênes que moi, réfléchis un peu à ce que tu dis !
- Permets-moi d'être ébahi par le fait que tu aies utilisé un mot qui soit aussi complexe pour ton vocabulaire.
- 'Spèce de saleté.
- Je sais. »


Le brun ricana légèrement, et ne fut pas surpris d'entendre un gloussement. Arceus, que cela lui faisait du bien d'entendre sa voix ; la douleur de son corps paraissait presque avoir été oubliée, même si Clive savait (et sentait) bien que ce n'était qu'une impression.
La voix de son jumeau se fit plus hésitante.

« Est-ce qu'il... Il m'en veut toujours ? »

Clive aurait pu mentir. Il aurait peut-être dû le faire, mais quitte à mentir à son frère, autant ne le faire que pour une seule chose.

« Oui. »

Silence.

« … Je m'en doutais un peu.
- Felix pardonne difficilement, tu le sais, Faust. »


En un sens, peut-être essayait-il de s'inclure dans cette réponse.

« Et toi ? Tu y arrives ? »

Ah. Quelle question. Une part de lui veut le frapper, l'insulter et le faire s'excuser d'être parti en les laissant seuls, mais il l'aime bien trop pour mettre  ce fardeau sur ses épaules. Il veut le haïr, et pourtant il veut lui promettre que rien de tout cela ne compte au final. C'est une question à laquelle il n'a pas de réponse véritable.

« Peut-être. »

Ce n'est pas de la provocation, ce n'est pas une moquerie, ce n'est pas une acceptation. C'est une admission de défaite face à ses émotions.

« Je... Je suis désolé. Pour ce que je t'ai dit la dernière fois. »

Un sourire désabusé et amer étira les lèvres de Clive. Comme s'il pouvait lui en vouloir.

« Je sais, Faust. »

Un autre silence, encore.

« Je ne vais pas te faire perdre plus de temps que ça, il est déjà tard. Dors bien, Clive.
- Hn-hn.
- Ah, au fait.
- Hn ?
- Merci. »


Les traits du brun se détendirent et laissèrent place à une expression paisible.

« De rien. »

Il raccrocha.
Encore un peu tremblant malgré le fait qu'entendre la voix de son jumeau l'avait rassuré, il tenta de se relever. 'Tenta' était le mot clé ici, car sa jambe lui rappela soudainement qu'il avait pris un vilain coup et la douleur le fit tanguer avant de s'écraser au sol dans un bruit sourd.

Merde, sa jambe. Il l'avait presque oubliée. Il retint difficilement les grognements de douleur qui voulaient s'échapper de sa gorge, et prit une grande inspiration. Non, il ne pouvait pas se permettre d'abandonner. Il ne pouvait pas regretter ou même penser à faire marche arrière maintenant que les rouages du destin tournaient ; son sort n'était pas important. Il plongerait ses mains dans le sang lui-même s'il le fallait, et il s'en couvrirait de la tête aux pieds si cela leur permettait, au moins à eux,de vivre une vie heureuse. Si cela pouvait offrir à Felix, à Eliott, à sa mère et à Faust une vie paisible, alors il le ferait, et tant pis pour la liberté. Il vaut mieux vivre surveillé que mourir. Tant pis s'ils finissaient tous par le détester, et au diable ses remords et ses espoirs. Son père était mort en héros, mais il les avait abandonné par la même occasion. En parlant d'honneur et de courage, il avait oublié que cinq personnes étaient derrière lui et avaient été éclaboussées, traumatisées par sa mort soudaine et si, si stupide.
Felix n'était pas supposé devenir aussi amer. Eliott n'était pas supposé trembler dès que les soldats du régime faisaient une ronde et passaient près de lui. Mère n'était pas supposée avoir à cacher ses larmes pour l'homme qu'elle avait aimé durant plus de vingt ans. Faust n'était pas supposé craquer devant tant de pression et de douleur comme il l'avait fait.

Lui, par contre, était supposé les protéger. Et tant pis s'il se condamnait à l'enfer en le faisant.
Il n'avait jamais eu peur de souffrir pour eux, après tout.


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Un idiot n'est pas dangereux ; donnez-lui une arme et il le deviendra.

Le premier janvier n'est pas une date qui plaît à Clive, maintenant.
Cris, hurlements, panique, pleurs, cadavres éparpillés, parfois en morceaux dans les rues d'Amanil. Innocents torturés et détenus, du sang qui peint les murs, les orphelins, les veuves et les pères sans familles. Tant de maux qui font résonner leur peine dans les rues d'Enola, dans les yeux des enfants qui observent avec hargne les hommes en blanc, dans les regards distants des adultes, dans la symphonie de cris et de rage qui se mêle au chant des soldats. L'hymne d'Enola ne lui paraît que plus ironique encore, les rires des tortionnaires ne lui paraissent que plus compréhensibles. Pas parce qu'il aime la souffrance, loin de là, mais parce que tout ça, toutes ces conneries, toute cette douleur, c'est une affreuse et horrible, horrible farce.
Les cris des résistants ne sont que des bourdonnements face à l'orchestre du Régime. Un orchestre de pantins sans visages, d'hommes et de femmes innombrables, de guerriers qui oublient volontiers leur conscience pour devenir les bras et les mains de responsables qui ne daignent même pas se tâcher les mains.  
Clive n'a pas l'arrogance de penser qu'il pourra changer quelque chose au monde ; il a toujours tourné ainsi. Profit et Arrogance ont toujours eu plus d'adeptes que Liberté et Égalité. Il n'a pas non plus la naïveté nécessaire pour croire que la résistance pourra véritablement amener la paix ; quand est-ce que, dans l'histoire, les révolutionnaires ont amené la paix ? Révolution russe, révolution française, l'indépendance aux États-Unis, révolution en Italie en 1945... L'histoire témoigne et même si les gens préfèrent leur version idéalisée du monde, il n'y a jamais eu de gentillesse et d'ère utopique après une révolution.
L'ordre garde les choses en place. La sévérité du Régime permet une paix relative. Il se fout complètement du reste du monde si ceux qu'il protège peuvent vivre.

Pourra-t-il toutefois survivre à leur haine ? Alors qu'il joue avec sa cuillère dans sa casse de café, un sourire caustique vient étirer ses lèvres. Non, bien sûr que non. Cette haine qu'il a vu dans les yeux de Faust le détruira. Cette méfiance dans ceux d'Eliott lui laisse la nausée. Il a cessé de regretter, et l'époque où il tremblait devant le moindre cadavre est bien loin. Pourquoi est-ce que le dégoût qu'il a pu lire dans les yeux de son jumeau lui fait tant de mal, alors ? Pourquoi n'a-t-il pas compris qu'il faisait ça pour eux ? Pour qu'ils puissent vivre dans un monde paisible ?
Oh, bien sûr, il n'était pas assez monstrueux, il n'a pas encore la talent de certains tortionnaires pour ne pas être quelque peu dégoûté par ses actions, mais ce n'est pas un problème. Personne ne le voit ; le masque joue son rôle à la perfection. Parfois, lors d'une mission, il ajoute un petit rictus ou un ricanement pour l'effet, même si une violente vague de nausée l'assaille quand il le fait. Il s'était arrangé pour que Faust et Isaac puissent s'enfuir, parce que bien qu'il se doute que le suédois doit le haïr, il a été son ami aussi et il l'est toujours pour Clive, et au final, seul son frère avait pu s'enfuir.
Il aurait sans doute trahi le Régime sans autre forme de procès si Faust avait été emmené. Il n'aurait jamais supporté le simple fait de le savoir dans une pareille situation. Après, mourir pour le sauver, il était prêt à le faire. Il ne faisait pas des promesses sans les tenir la plupart du temps.
Mais Isaac... Ce n'était pas qu'il ne l'appréciait pas ou qu'il avait un quelconque remord contre lui, loin de là. Il lui devait même beaucoup ; c'était sûrement en grande partie grâce à lui que Faust n'était pas encore mort. Il ne pouvait pas risquer tout ce qu'il avait passé des années à construire pour le libérer. Bien sûr, il pouvait jouer un peu de son influence en tant qu'officier (hourra pour la promotion d'ailleurs) pour savoir ce qui lui arrivait, mais il ne pouvait pas faire grand chose de plus.
Se compromette aurait impliqué de compromettre ses frères. Parce qu'il la connaît, l'épée de Damoclès qui est tendue au dessus de sa tête ; s'il vient à trahir le régime, sa famille en subira la contrepartie. Après tout, un père 'traître', ça ne pardonne pas pour la réputation. Il doit tout faire pour garder son image, aussi horrible et douloureux que cela soit à supporter.
Oh, qu'il s'en veut. Oui, la culpabilité est une gangrène avec qui il a appris à vivre avec le temps. Quatre longues années passées sous les ordres du Régime lui ont appris à oublier tout ce qui pouvait bien le retenir avant.

Le grondement colérique d'Ezekiel vint le sortir de ses pensées. Le Malosse s'approcha de lui et vint réclamer son attention. Bien que le chien des ténèbres était un constant rappel de Faust, il n'en restait pas moins le seul en qui il pouvait avoir confiance. Son plus fidèle allié dans tout ce bordel, et le seul qu'il autoriserait à le suivre en enfer. Ils étaient si semblables qu'il ne pouvait pas se permettre d'être égoïste en choisissant pour lui.

« Officier ? »

Il n'a toujours pas l'habitude d'entendre ça. Il aurait menti en disant que cela ne brossait pas son ego dans le sens du poil, mais en tous cas, il lui fallut quelques secondes pour daigner relever le regard de son café. Café qui doit être froid maintenant, sachant qu'il est perdu dans ses pensées depuis au moins une quinzaine de minutes.

« Hn ?
- Les ordres sont arrivés. On vous attend pour que vous vous occupiez de les distribuer.
- J'arrive. Laissez-moi quelques minutes. »

Le soldat hocha la tête et quitta la petite pièce en silence.
Sans un mot, Clive saisit la pokéball de Castiel et en fit sortir le Tarsal. Le pokémon psychique releva le regard vers son maître et pencha un peu la tête sur le côté, intrigué. Le brun sortit une petite lettre de sa poche qu'il tendit à l'enfant de la Gardevoir d'Isaac. Parce que si Ezekiel lui rappelle Faust, alors Castiel est ce qui lui reste d'Isaac. Le second fils de Thalie. Mais il préfère ne pas y penser, car la sensation horrible qui le ronge quand il pense à eux n'est pas ce qu'il veut ressentir alors qu'il se salit les mains pour eux.
Ils n'ont rien demandé, c'est vrai, mais Clive avait toujours eu la mauvaise habitude de croire qu'il savait mieux ce qui était bon pour eux.

« Donne cette lettre à Azazel. Il est au centre pokémon d'Anula, et surtout, ne reviens que lorsqu'il aurai donné sa réponse. Ne te fais pas voir. »
ordonna-t-il d'un ton posé.

Le Tarsal hocha la tête et disparut dès que la lettre se retrouva en sa possession. Une chose de faite.  Maintenant...

« Tu viens, Zeke ? »

Le Malosse ne répondit pas et se contenta de suivre son maître. Il n'y avait pas grand chose à dire, après tout.


HORS-JEU
PUF: Seg'.
ÂGE: 16 paquets de poil à gratter.
DISPONIBILITÉ: J'crois que ça se sait maintenant °3°
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM?: Il était une fois une Seg sauvage qui se baladait sur internet et qui avait envie de trouver un forum RP. Elle alla dans les top sites qu'elle connaissait et tomba sur un forum RP qui avait l'air sympathique. Au bout de quelques heures, elle décida de s'inscrire. Les gens étaient géniaux, le contexte super et l'ambiance très cool. Elle resta. Fin.
QUE PENSEZ-VOUS DU FORUM ET DU CONTEXTE? Après le roman que je viens de vous taper, est-ce que j'ai VRAIMENT besoin d'en dire plus ?
PERSONNAGE SUR L'AVATAR: Vanitas [Kingdom Hearts]
CODE: La derpy de service est passée o/
AUTRE: The game.



Dernière édition par Clive G. Donovan le Lun 17 Fév - 8:49, édité 10 fois
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Clive G. Donovan
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Âge du personnage : 27 ans
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Pseudonyme(s) : .
Nero (ancien régimeux)
~> Assassin, officier
Gabriel (Compétition)
~> Dresseur

Niveau : 71
Team active : .

♀ - Clio
Régé-Force - Mauvaise ; Baie Prine
# Poing-Boost - Acrobatie - Poing de Feu

♂ - Ephraim
Torche - Pudique ; Baie Prine
# Lance-Flammes

♂ - Ezekiel
Matinal - Mauvais ; Baie Prine.
# Bomb-Beurk - Vibroscur

♂ - Nathaniel
Garde Magik - Jovial ; Ceinture Pro
# Cage-Éclair - Lance-Flammes - Laser Glace

♀- Rowena
Rideau Neige - Bizarre
# Poing Boost - Griffe Ombre - Poing Glace

♂ - Raiden
Minus - Foufou ; Veste de Combat


MessageSujet: Re: Clive G. Donovan - "Congratulations, you are all alone."   Dim 16 Fév - 1:29

FICHE DRESSEUR

INFORMATIONS
RAPPEL GROUPE: Compétiteurs/Régime.
RAPPEL RÔLE: Dresseur/Officier.


TEAM
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] - Malosse ♂ - Ezekiel "Zeke" - Matinal - Mauvais
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Offert par ses parents lorsqu'il avait onze ans. Il a été capturé par son père qui avait été en chercher un après que Faust ait obtenu son premier pokémon. Possédant un assez mauvais caractère et la vilaine habitude de mordre lorsqu'il n'a pas ce qu'il veut, Zeke (prononcez "Zik" ou "Zéké", ça dépend uniquement de l'accent avec lequel vous le prononcez, l'anglais ou le français) est toutefois extrêmement loyal envers Clive et exécute chacun de ses ordres sans rechigner. Les deux ont un lien très fort malgré leurs différences. Combattif et têtu au possible, Ezekiel a donné bien des migraines à son maître durant sa jeunesse.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] - Tarsal ♂ - Castiel "Cass" - Synchro - Timide
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Enfant de la Gardevoir d'Isaac, Clive possède Castiel depuis qu'il a dix-sept ans et l'a même vu éclore. Malgré son apparence fragile, le Tarsal démontre un comportement tout à fait dénué de remords. Méfiez-vous de l'eau qui dort, comme on dit. Sa timidité maladive fait qu'il refuse d'approcher de quelqu'un d'autre qui ne soit pas son maître, hormis les gens qu'il côtoie très souvent ou qui sont importants pour lui.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]- Galekid ♀ - Abaddon "Abby" - Tête de roc - Relax
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Œuf confié par le Directeur Éleveur lors de l'inscription au tournoi, afin d'évaluer la capacité d'adaptation du dresseur et la façon dont il traite un pokémon qu'il n'avait pas forcément envisagé à l'origine.



Dernière édition par Clive G. Donovan le Lun 17 Fév - 7:53, édité 2 fois
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Zekrom
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MessageSujet: Re: Clive G. Donovan - "Congratulations, you are all alone."   Lun 17 Fév - 1:38

Keukouuu twa.
Tu te souviens encore, miss, quand t'es débarquée et que je voulais t'épouser? /PAN/
Bref j'ai quatre heures de sommeil dans le corps alors passons rapidement. Un peu comme Faust j'ai du mal à cerner vraiment qui est Clive -et je crois que c'est voulu malgré la liste énorme de traits caractéristiques dans la personnalité-. C'est un être complexe, une famille complexe et un promesse de souffrances et joies possibles aussi pour Faust. Je peux botter leurs fesses pour qu'ils redeviennent frérots? QWA? PAS POSSIBLE? MAIS EUH!
Bref, tu es validée miss et je t'épargne le gnagna ennuyant que tu connais par coeur puis c'est vraiment moche à relire pour la quatrième fois quoi rohh. Alors voilà on s'en fout, j'suis à peu près sûre que tu lis ce message en deuxième après la Sélection alors enjoy:
SÉLECTION

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
#027 SABELETTE
Ne te doutes-tu pas pourquoi il est là lui? En plus d'être un de mes Pokémon préférés de tous les temps, Sablaireau a le même style capillaire que les jumeaux Donovan. Trop concept mon truc, nah? (et vachement original  :wth: )

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
#304 GALEKID
Hein? Galekid? Sérieux, Zekry, tu divagues avec la fatigue, va coucher. Bah non, en fait. En plus d'être un Pokémon redoutable dans la Compétition, il forme un contraste intéressant avec la douce Tyranocif de Clive. Un peu de fermeté aussi (rappel du type Acier), permettra peut-être au jeune homme de garder le cap.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
#163 HOOTHOOT
Celui-ci j'ai cherché longtemps. Je voulais un Pokémon qui rappellerait à Clive sa passion pour les bouquins et l'histoire et j'ai trouvé ce petit gars qui est un érudit dans son genre. Puis plus j'y pense, plus je vois cette paire quoi, en train de courir les bibliothèques dans l'espoir, peut-être, de consolider l'idée que le Régime est bel et bien la meilleure option, au travers les récits d'autrefois.

Alors voilou, j'ai bien hâte de voir ce que tu vas choisir et j'espère que c'est pas trop moche ^^ Penses à ajouter les infos de ton Pokémon et bon jeu à toi <3
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Clive G. Donovan
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Minus - Foufou ; Veste de Combat


MessageSujet: Re: Clive G. Donovan - "Congratulations, you are all alone."   Lun 17 Fév - 7:47

Ah que coucou °3°
Oui je m'en souviens, j'suis curieuse de savoir d'où ça vient ça d'ailleurs (a)
Crois-moi, si tu veux botter leurs fesses je t'accompagne, ces deux-là me désespèrent :wth:

Alors pour la sélec', je ne te dis même pas à quel point j'ai hésité ; ça va faire une heure et demie que je fixe mon écran en essayant de choisir T^T.
Sablaireau étant un de mes pokémon favoris... Arf ><
Mais au final, je choisis Galekid, parce que Clive va VRAIMENT avoir besoin d'une défense contre Faust et un bourrin comme Galeking serait le bienvenue. Et puis, la CS me fait penser à la tête de mule qu'est hérisson numéro deux /BRIQUE/.

Enfin bref, pardon pour le pavé °W°.
Galekid ♀ - Abaddon "Abby" - Tête de roc - Relax et je modifie la fiche o/

____________________________________________

=> DC de Mikael J. Evans, Faust M. Donovan, Natsume Shimomura & Winter L. Kenway
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Clive G. Donovan - "Congratulations, you are all alone."

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