« C'est toi ou moi, l'un de nous est de trop! »

''Dégage'', de Bryan Adams.
 

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 My songs know what you did in the dark [OS]

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Faust M. Donovan
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MessageSujet: My songs know what you did in the dark [OS]   Lun 16 Juin - 22:16



My songs know what you did in the dark

Évolution de Kristoff, partie 1

Compliqué. Oui c'est ça, compliqué. C'est ce qu'a été ce plan, c'est-à-dire immensément compliqué à mettre en marche et ce malgré tous les efforts de Faust. Il faut dire qu'il n'avait plus vraiment le choix d'en arriver là, même si il aurait bien aimé user d'autres méthodes que celle qu'il s'apprête à utiliser. Ça a été long à mettre en place, mais ça en vaut largement le coup. Faust n'aime pas à en arriver à ça, être poussé à cette extrémité, à devoir en arriver à de telles pratiques, mais ce n'est pas comme si il pouvait se permettre d'ignorer le problème plus longtemps ; il a compris qu'au final, il faudrait qu'il s'en mêle. Qu'il ne peut décemment pas rester immobile alors que le destin joue de ses tours, et il refuse d'en être encore une fois la victime. Trop souvent il s'est laissé aller, que ce soit par lâcheté ou par faiblesse, et il a eu assez de temps pour contempler ses options et réaliser qu'il se devait d'agir, même si cela l'agaçait quelque peu.
Faust n'est pas un combattant de l'ombre pour rien ; si il y a une chose qu'il connaît, c'est la peur. La terreur qui ronge les cœurs, le sien autant que celui des autres, celle qui surgit du fond des ténèbres pour emprisonner les esprits trop faibles et les tirer vers un abyme noir et sans fond. Il est rare qu'il en use, enfin, en dehors des combats évidemment où ses pokémon n'hésitent pas un seul instant à apeurer leurs adversaires pour reprendre l'avantage. Il n'est pas du genre à apprécier la souffrance des autres, heureusement d'ailleurs, mais aujourd'hui, il peut bien se permettre d'être un peu moins... Complaisant que d'ordinaire, disons. Après tout, aujourd'hui, il prend sa revanche. Il se venge d'un mauvais tour qui lui a été joué il y a quelques mois, et il ne peut pas dire qu'il regrette malgré le fait que ce qu'il prévoit est tout simplement digne d'un antagoniste de James Bond. Ou en tous cas dans la pseudo-grandiloquence du truc, pas dans l'intelligence. Il n'a pas non plus l'arrogance de prétendre que son idée soit particulièrement bien réfléchie. Toutefois...

Un mois de préparation. Des pokémon prévenus à l'avance, entraînés pour ce moment, un timing réfléchi et longuement calculé, de la filature méticuleuse et parfois risquée ; bref, Faust n'a pas chômé pour une fois, et il ose croire qu'il a bien fait. Pour l'instant, il attend, sa respiration maîtrisée et ses yeux balayant la ruelle du regard. Dans ses bras, Myra la Zorua s'agite doucement, inquiète du silence pesant de son dresseur et de la façon dont ses yeux brillent étrangement. Le conseiller le remarque et, après avoir esquissé un sourire doux destiné à la rassurer, elle le sait, caresse sa tête avec tendresse et gratte doucement le bas de ses oreilles. Elle laisse échapper un ronronnement discret, sachant qu'ils ne doivent pas être entendus, même si ils ne sont pas vus. Elle n'est pas là pour rien après tout, même si Faust a longtemps hésité à l'emmener, majoritairement à cause de son jeune âge et un peu moins à cause de son impétuosité naturelle. Myra est encore inexpérimentée et jeune, et ses pouvoirs s'en ressentent ; c'est tout juste si elle parvient à maintenir l'illusion d'une poubelle. En effet, au lieu d'un adulte de vingt-quatre ans tenant une Zorua, l'individu normal verra une poubelle. Stratagème simple mais nécessaire, et Faust est immensément reconnaissant à la petite d'avoir accepté de s'entraîner longuement afin d'arriver à ça.  

Puis, enfin, des bruits de pas. Bien. Il a mis du temps pour arriver à son but, et ne regrette pas. Après tout, apprendre à connaître par cœur l'emploi du temps de sa cible, ses habitudes et le chemin régulier qu'il n'emprunte tous les jours n'a pas été de tout repos, mais cela en vaut largement le coup. Un sourire mesquin s'esquisse sur son visage alors qu'un miaulement long et doucereux s'élève dans la rue déserte en cette nuit décidément bien trop sombre, à son grand plaisir, rapidement imité par la Zorua dans ses bras.
Sa cible s'arrête, interloquée, mais Faust déchiffre dans ces mouvements rapides une nervosité des plus agréables à constater, signe que son petit stratagème fonctionne. Aujourd'hui, il a laissé deux de ses compagnons le suivre dans toute la ville, afin d’instaurer une sensation de peur, même minuscule, qui aurait bientôt l'occasion de fleurir et de laisser place à ses magnifiques fleurs, c'est-à-dire celles de la faiblesse et du doute. Ce n'est pas la première fois qu'il entend ce miaulement depuis ce matin, et c'est là le but de la chose ; lui montrer qu'à aucun moment, il n'a été et ne sera seul. Faire comprendre, instinctivement, que l'étau se resserre et qu'il est impossible de s'en défaire. Méthode vieille comme le monde, c'est-à-dire autant que la peur elle-même, et Arceus seul savait à quel point c'était dire beaucoup.

L'homme passe par ici tous les soirs en rentrant chez lui, afin d'éviter le trafic et les gens en général, chose que Faust a vite retenu. Pourtant aujourd'hui, tout ne se passera pas comme prévu ; un Grahyena et une Leopardus se dressent des deux côtés de la ruelle, grognant tous deux fortement. Alors qu'il s'apprêtait à décrocher une pokéball à sa ceinture pour se défendre et s'enfuir, un Dimoret surgit de l'ombre et vient dérober la ceinture de sphères bicolores, un rictus moqueur aux lèvres. Les trois pokémon d'ombre grognent et ricanent presque ; le Grahyèna se rapproche tandis que la Leopardus pousse un long miaulement qui ressemblait plus à un rire sec et froid. Puis, un gloussement finit par résonner entre les murs. Enfin, c'est à lui.

« Sois gentille, Winnie. Seth, ce n'est pas encore l'heure du repas, sois patient. »
finit par dire Faust alors que la Zorua faisait disparaître l'illusion qui les maintenait cachés.

Le conseiller peut voit l'autre déglutir très brièvement. Il n'arrive pas à faire disparaître son rictus, parce que Arceus, il a tant attendu d'avoir ce connard devant lui. Combien de fois avait-il rêvé de lui faire sauter la cervelle depuis le premier janvier, hein ? Combien de fois avait-il imaginé le tuer ?

« Heureux de vous revoir, monsieur Evans. Cela doit bien faire six mois, depuis notre dernière rencontre... Je dois avouer que j'avais vraiment, vraiment envie de vous voir. »


Il jubile, miroir même de l'arrogance et de l'assurance qu'il est devenu alors qu'il constate être au meilleur de sa forme, en plus du fait que son plan a parfaitement fonctionné. Toutefois, comme il l'avait prédit et supposé, le médecin-chercheur du centre pokémon d'Anula ne se laisse pas aller à la terreur, mais l'expression d'agacement forte qu'il peut lire sur son visage est bien la preuve définitive que Faust est le seul avec le contrôle de la situation, ici. Oh dieu, sa tête valait bien tous les efforts qu'il avait fait !
Il ricana doucement.

« Isaac, s'il te plaît ? Autant aller dans un endroit où nous serons plus à l'aise pour discuter. Ce n'est pas que je n'aime pas l'air de la soirée, mais je préfère être dans un endroit confortable. »
dit-il en direction de l'autre côté de la ruelle, vers l'endroit où se tenait Seth.

Le suédois fit quelques pas en avant, accompagné de sa Gardevoir, et très vite se retrouva à côté du médecin. Il lui saisit les poignets rudement, non sans une agressivité qui pouvait se sentir, dont Faust avait dû se servir pour convaincre son ami d'enfance de participer. Enfin, il y avait plus qu'une simple revanche en jeu, mais il savait que ce petit point avait été décisif. Il n'a même pas honte de ça, car il sait que Isaac n'est pas assez idiot pour se laisser ainsi manipuler et à plutôt volontairement choisi de le suivre pour le retenir en cas de dérapage. Mais Faust n'a pas l'intention de déraper aujourd'hui, oh que non.
Ils sont téléportés dans un appartement loué pour la semaine, rien qu'à cette occasion. Isaac a vite fait de lier les mains du médecin. Celui-ci haussa les sourcils et se retourna en direction du conseiller tandis que la Gardevoir surveillait le moindre de ses faits et gestes.

« Vraiment ? Je n'ai rien à faire avec ton histoire pourtant, sauf si tu es à la recherche d'une vengeance particulièrement puérile.. »
se moqua Mikael, son ton presque nauséabond, débordant sarcasme acide.

Le rictus de Faust fut vite remplacé par un sourire mielleux, et le conseiller s'approcha lentement avant de donner un coup de genou dans le ventre du médecin qui tomba à terre, inspirant fortement et ravalant un cri silencieux, alors qu'Isaac le contemplait d'un air dédaigneux. Le hérisson s'accroupit afin d'être à sa hauteur et lui releva la tête en le saisissant par les cheveux. Haine inconsidérée dans son regard, mais contenue. Contenue parce qu'il n'a plus la faiblesse de se laisser aller à ses émotions les plus sombres.

« Tu t'es mêlé à cette histoire au moment même où tu as décidé d'aider mon frère à kidnapper quelqu'un. »
rétorqua-t-il doucereusement.

Pas de réponse. La contraction légère de ses pupilles et le fait qu'il reste silencieux indique à Faust qu'il a raison. C'était comme si son rictus était devenue une partie entière de lui-même. Il lui lâcha les cheveux et recula un peu. Le médecin se releva de lui-même.

« Ta tête éberluée m'indique que j'ai vu juste. Sois heureux que je ne puisse pas te tuer, car dans le cas inverse tu aurais déjà un trou entre les deux yeux.
Fit-il remarquer d'un ton mielleux.
- Faust... grommela Isaac en voyant son ami devenir aussi menaçant.
- Ose me dire que tu n'en as pas autant envie que moi. » répondit le conseiller d'un ton sec.

Mikael les considérait toujours avec dédain, comme si il n'était absolument pas dans une situation délicate. Mécanisme de défense que Faust utilisait lui-même, tout comme Clive ; il n'était donc absolument pas désarçonné.  

« Et donc tu t'es dit que venir jouer les gros durs devant moi était plus pratique que d'aller parler à ton frangin ? T'as vraiment un grain en moins... »
résuma l'aîné d'un ton dégoulinant de mépris.

Autant dire que Mikael insupportait totalement Faust. Le conseiller parvint difficilement à retenir tout l'agacement que ce pauvre con suscitait en lui, et ce fut d'ailleurs le ronronnement de Winnie qui le calma. La femelle ondula vers lui et vint s'asseoir à sa droite, patiente et élégante, comme toujours. Il lui caressa nonchalamment la tête, comme si de rien n'était, avant de poser ses yeux bleus sur Mikael, une moue moqueuse, dédaigneuse et condescendante sur son visage.

« Tu crois vraiment que je suis là pour te demander de jouer les intermédiaires ? Si il y en a bien un qui est stupide ici... Enfin bref. Non, ne te fourvoie pas, tu es là pour quelque chose de plus simple. Je veux simplement que tu te rappelles que si jamais tu lui joues un mauvais coup ou qu'il lui arrive quelque chose... »

Un cri étranglé résonna dans l'appartement alors que Kristoff le Mascaïman venait de mordre le médecin à la jambe. Par réflexe, il chercha à s'en débarrasser, mais ne reçut comme réponse que le renforcement de la prise du caïman sur sa jambe. Quelques gouttes de sang tombèrent, et Mikael fusilla Faust du regard pour l'avoir entendu glousser. Son rictus joueur n'avait toujours pas disparu, paraissant presque s'être étendu.

« Je serais très, très chagriné. Et ma foi, il faut dire que je ne suis pas très patient quand je suis triste. Dis-moi, savais-tu qu'il faut longtemps avant qu'un corps humain ne se vide complètement ? Oh, mais excuse-moi, vrai que tu es médecin, tu dois le savoir donc...
- Même Jim Carrey te dirait que t'en fais trop, le minus.
Le coupa Mikael, agacé.
- Mais l'heure n'est pas aux références cinématographiques discutables, plutôt à ce que je veux que tu fasse.
- Et ô grand génie à pics des sables, quel est ce vœu ?
Demanda l'autre d'un ton sarcastique.
- Je veux que tu le surveilles. Que tu vérifies qu'il reste en bonne santé, et au moindre souci, je veux que tu m'appelles à ce numéro. »

Faust sortit un petit bout de papier de sa poche, où était inscrit une suite de chiffres. Mikael haussa les sourcils, condescendant au possible.

« … Tu me donnes ton numéro ? T'es maso ? »

Ce foutu rictus arrogant de merde assura à Mikael que ce petit con de hérisson avait décidément réponse à tout, aujourd'hui.

« Dois-je vraiment te dire que si jamais il m'arrive quelque chose par ta faute, alors Clive n'hésitera pas un instant à faire de toi un immonde tas de viande déchiquetée ? Tu devrais le connaître maintenant, et connaissant mon très cher frère, je n'ai nul doute au sujet de ses capacités.
- Qu'est-ce qui te dit qu'il l'apprendra ?
Rétorqua le médecin, provocateur.
- Allons, allons, Mikael... Tu devrais le savoir, pourtant... C'est un vrai chien enragé quand il veut quelque chose. » répondit Faust doucement, comme complètement innocent et détaché de ce qu'il insinuait.

Doucereux, calme et assuré ; le frère de Clive est un miroir complet de celui-ci lorsqu'il est de mauvaise humeur, et Mikael sait que c'est le cas. Malgré tout ce qu'il exhibe et cache, le médecin peut bien voir ça. Cette étincelle de haine qui brille dans ses yeux et qui doit probablement être là depuis que...

« … Après tout, ce n'est pas toi qui me dira le contraire, Azazel. »

Aussi amer que cela soit à avouer, cet idiot avait vu juste. Il avait probablement deviné dès qu'il avait commencé à s'interroger sur les connaissances de son jumeau, et avait rapidement fait le lien entre le soldat régimeux qui avait accompagné Clive durant l'opération du premier janvier et le type qui était apparemment un bon ami. Clive lui avait de nombreuses fois dit qu'il ne fallait pas sous-estimer le capacité de Faust à connecter différents éléments, malgré son air d'abruti fini. Il aurait dû s'en douter, mais c'était trop tard dorénavant pour regretter son imprudence.
Il est coincé. Si il ose même trahir Faust, alors il n'y a pas à dire qu'il mourra dans la journée d'après. Si ce n'était pas Clive, ce serait probablement Peterson qui le regardait toujours comme si il voulait le torturer qui s'occuperait de son cas. Complètement pris au piège, comme une souris sous la patte d'un chat cruel qui s'amuse à la voir essayer de survivre avant d'abattre ses griffes sur elle et de la transpercer. Sauf que là, il n'est pas supposé mourir. 'Supposé' étant le mot clé, et même si il sait que c'est marcher dans le jeu de ce connard de Donovan, il ne peut pas empêcher ses instincts naturels de reprendre le dessus et de faire naître une peur insidieuse en lui.
Il étouffe un juron lorsque la prise du Mascaïman se referme sur lui. Putain de croco !

« Heureux de voir que nous sommes parvenus à un accord. Kris, s'il te plaît, ne lui mange pas le pied, tu risques de faire une indigestion vu la quantité de pourriture et de saleté. »

Alors qu'il disait ça, Mikael se mit à agiter sa jambe de plus en plus rapidement pour virer le crocodile de là, ce qui eut pour seul effet de l'agacer encore plus et même de l'énerver. Puis, alors qu'il s'était enfin débarrassé de cette peste, le Mascaïman, frustré au possible, se mit à évoluer. Faust ne quitta toutefois pas le médecin des yeux, refusant de baisser sa garde, et se contenta d'un sourire amusé devant l'évolution du pokémon sol. Alors que celui-ci grognait en direction de Mikael qui tenait debout par la seule force de sa volonté (parce que mine de rien une morsure de Mascaïman ce n'était pas rien), Faust eut un sourire horriblement mielleux. Thalie défit les liens qui le retenait prisonnier et le saisit fermement par le bras. Dans son autre main, sa ceinture de pokéballs, qu'elle lui rendrait une fois qu'elle l'aurait déposé loin d'ici.

« Bonne soirée, Mikael. »
le salua gaiement Faust, un grand sourire innocent aux lèvres.

Lorsqu'ils disparurent, le conseiller ne pu s'empêcher de glousser et d'avoir un grand sourire fier, rapidement imité par Isaac.

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=> DC de Mikael J. Evans, Winter L. Kenway, Clive G. Donovan & Natsume Shimomura
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