« C'est toi ou moi, l'un de nous est de trop! »

''Dégage'', de Bryan Adams.
 

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 (Périphérie) L'art de la (dé)motivation. {Calypso

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Alexander Nagel
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MessageSujet: (Périphérie) L'art de la (dé)motivation. {Calypso   Dim 6 Nov - 12:49

L'art de la (dé)motivation.

Une question m’envahit de plus en plus souvent, depuis ces derniers mois : pourquoi est-ce que je suis encore lié avec ces tocards de Régimeux, si ce n’est pour faire mumuse avec des gens, dans des caves creusées dans les montagnes du sud? Certes, la torture est une excellente raison, mais pourquoi est-ce que je continue de me forcer à fréquenter ces andouilles de mauvaise foi, certains de leur suprématie qui pourtant s’effrite à chaque nouvel attentat de Resistants. Ils ne dupent plus personne, et règnent uniquement par la peur (je n’ai rien contre cette méthode, si j’étais khalife à la place du khalife, j’opérerais de la même façon), tout le monde sait qu’en les laissant faire, ils vont peut-être venir à bout de l’île à laquelle ils veulent ironiquement leur lustre. Probablement que c’est pour cela que je reste égoïstement sur le champ de bataille, sans considérer l’idée  de me barrer pour au moins protéger mon jeune frère. Tout ça pour faire la guerre et voir du massacre. Mais, je ne mourrais pas avec eux s’ils doivent venir à disparaître. Je trouverais simplement un autre moyen de continuer à me battre pour mon propre plaisir.

Si je peste, finalement, ce n’est pas pour la violence radicale du Régime, justement, c’est simplement car ils me testent, de temps à autre, en espérant que je fasse une connerie qui leur donnerait une bonne raison de me mettre hors jeu. Et le test du jour, je l’ai vu arriver sous forme humaine dans un bureau quelconque de la Grande Maison, dans lequel on m’avait convoqué. Pour être précis, le test est venu sous la forme humaine d’une jeune femme au regard remplis d’étoiles, vouée à la vie et à la mort aux beaux baratinages endoctrinant du Régime. Je n’ai fait aucun commentaire et je n’en ferais pas, car je me moque totalement de son existence, encore, pour le moment. Pas que la madame en question me soit totalement antipathique, au contraire, elle semble gentille, mais je ne suis pas né doté du sentiment de compassion. Du coup, j’ai beau respecter les engagements religieux, politiques, idéaux des gens, bah, c’est surtout car je m’en bats, et que les gens peuvent bien penser ce qu’ils veulent, et se droguer avec la moquette de leur choix. Je ne leur demande pas de donner leur avis sur mon métier, donc, ne les embêtons pas non plus. Et puis, au final, si je ne les respectais pas un peu à ce niveau, je n’aurais pas autant de travail, dans ma branche de tortionnaire… Il faut donner l’impression aux gens qu’ils ont le choix, et ensuite, ils se retrouvent en prison pour avoir trop pensé, et c’est moi qui m’occupe de briser leurs derniers espoirs, eh. Si c’est pas la belle vie, ça. Vivre pour détruire. Je suis un sacré enfoiré, paraît-il, ma réputation me précède. Après celle d’être un débile profond, bien entendu.

Enfin. Bref. Revenons à nos Mega-Pharamp fabuleux, et à notre « test ». Elle a un prénom et un nom de famille. Que j’ai retenus, pour une fois. Cela pour deux raisons : l’origine mythologique de « Calypso », et l’écho germanique de « Vonkayser ». Y'avait pas une famille de richards nommés comme ça, à Dusseldorf, qui faisait grogner papa? Si c'est le cas, faudra que je la remercie. Enfin, ouais, pour ça, déjà, elle peut s’estimer heureuse. Silvery-senpai noticed you. Bref, parlons d’elle. Calypso est plus jeune que moi, je crois, elle est au Régime depuis trois ans, et elle avait besoin d’un nouveau chaperon, mais je n’ai pas bonne mémoire des circonstances exactes. Maintenant que je réunis mes souvenirs, il me semble l’avoir croisée au détour de quelques couloirs. Je ne lui avais jamais adressé la parole entre temps, donc… Même dans ma période d’obsédé coureur de jupons, ce que je ne regrette pas, car ça aurait rendu la situation actuelle très gênante. En dehors de cela, je ne sais pas grand-chose sur ses compétences de combattante, de tortionnaire, mais assez pour avoir compris que son parcours au Régime est selon les supérieurs un « exemple » à suivre. Oh, je comprends mieux pourquoi ils m’ont donné la responsabilité de sa petite tête brune. De cette façon, si l’entrainement tourne mal et que je reviens seul, sans mon « élève », ce sera une excuse toute trouvée, pour mes supérieurs qui veulent m’éjecter… Ce n’est pas la plus mauvaise idée qu’ils aient eut, avouons-le, c'est assez malin.

Finalement, j’ai donné rendez-vous à ma nouvelle collègue à la base du port, où une de mes vielles amies, Toxik, travaille toujours. Celle-ci m’a indiqué l’emplacement d’une ancienne planque Résistante dans la périphérie de la ville, qui fera office de terrain pour tester Calypso. Je prends donc le volant d’une fourgonnette pour nous rendre jusqu’audit lieu, en ajustant le col de ma veste et mes lunettes teintées sur mon nez. Nous ne tardons pas à arriver à destination, et je réalise avoir agi peut-être un peu plus froidement que d’habitude vis-à-vis de ma collaboratrice. Probablement que les réflexions que j’ai pu avoir sur le fait qu’on me confie sa formation me poussent à me méfier. Pas d’elle, mais le fait que la laisser dans une mauvaise passe me poserait grand soucis, bref, ne pas avoir le choxi me dérange. En dehors de mon jeune frère, je refuse d’avoir la responsabilité d’un être humain, surtout si je n’ai pas mon mot à dire. Le boulot, c'est le boulot. Néanmoins, je force un sourire sous le col de ma veste et décide de mettre mon masque de déconneur débile connu des Régimeux pour m’adresser enfin à Calypso, quand nous descendons du véhicule.

« Bon, alors, ma grande, on commence par un tour du propriétaire? Regardes donc ces gros cailloux de bitume, ils sont très jolis ces gros cailloux cimenteux, non? La dernière fois qu’on est venus, y’a eu des explosions et… Bah, voila… C’est rustique, mais j’aime bien la déco, personnellement. Et toi? »

Non, c'est moche. Je tente juste de dire des trucs qui me passent par la tête afin de redevenir un peu plus aimable. Puis si j’ai l’air con, elle se méfiera moins, et sera peut-être plus docile. Du moins, ça la mettra en confiance, je crois, même si elle se demandera ce qu’elle fiche ici.

« Enfin, j’vais te la faire courte. On est là pour t’entrainer, alors, on va faire ça. » Sur ces mots, je fais sortir Caligula, mon Brasillion, que j’envoie faire le guet sur le toit du bâtiment, ainsi que Rinzler, mon Clictic, qui pourra aisèment se fondre dans le décor. On ne sait jamais. « On commence par infiltrer le bâtiment, comme tu dois le savoir. Voyons comment tu te débrouilles. Disons que l’objectif se trouve… Au premier étage, dans la cuisine. C’est parti, c’est toi le chef, guides-nous jusqu’à notre but! »

Fis-je en observant le plan des lieux que je lui mets également sous le nez. Des escaliers à grimper comme si c’était « en vrai », des couloirs à traverser, bref, elle ne s’ennuiera pas.
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MessageSujet: Re: (Périphérie) L'art de la (dé)motivation. {Calypso   Ven 11 Nov - 21:31




L'art de la (dé)motivation

ft. Alexander Nagel




S'il y avait bien quelque chose que Calypso était fière de faire, c'était de servir son Régime adoré. Une politique à laquelle elle était dévouée corps et âme, embarquée là-dedans par son père, qui n'avait pas eu besoin de grand chose pour convaincre sa naïve de fille que le gouvernement actuel était le plus beau, le plus fort, et la meilleure chose qui puisse arriver à Enola. Non vraiment, elle aimait être une soldate, elle obéissait à tout ce qu'on lui disait, faisait tout bien tout proprement, du mieux qu'elle pouvait du moins, mais sans jamais se soucier des conséquences. Même si cela impliquait de blesser voire de tuer quelqu'un, elle considérait que c'était nécessaire au bien-être général.

Jusqu'à maintenant, c'est son père qui l'avait entraînée. Calypso avait été ravie que son très cher papa l'entraîne lui-même, et elle avait suivi les entraînements à la lettre, sans relâche, et avec beaucoup de plaisir en plus de ça. Mais son paternel ayant monté en grade au sein du Régime, il n'avait plus le temps de s'occuper de la jeune recrue, et elle avait donc été associée à un nouveau mentor, du nom de Dio Silvery. Oh, ça ne dérangeait pas la jeune fille, une fois de plus elle suivait les ordres. Et puis, son père lui avait assurée qu'elle pouvait lui faire confiance. Alors, ça faisait une raison de plus pour bien vouloir travailler avec lui.

Comme à son habitude, Calypso s'était vêtue de vêtements noirs et confortables, de la marque de son père bien entendu. Elle avait pris du temps à se faire coiffer par sa gouvernante (autant dire que toute seule, elle ne savait pas faire grand chose avec ses cheveux) pour paraître parfaite. Elle ne voulait surtout pas décevoir son nouveau mentor, et ne voulais surtout faire aucune erreur.

Elle se rendit ensuite au point de rendez-vous, et salua avec respect l'homme. Puis, elle monta sur le siège passager de la fourgonnette pour se rendre en direction d'une ancienne base de Résistants. C'est là-bas qu'ils s'entraîneraient donc. Calypso était toute excitée à l'idée de commencer l'exercice mais n'en laissa rien paraître.
Ils arrivèrent finalement et Dio Silvery pris la parole. Elle fut surprise qu'on lui demande son avis sur la décoration des lieux, mais loin d'être choquée ou d'en rire, elle se mit le plus sérieusement du monde à observer les alentours pour répondre à la question qui lui avait été posée.

« Je ne sais pas, je ne suis pas spécialiste de ce genre de décoration. »

Au fond d'elle elle ne trouvait ça vraiment pas très classe et même plutôt sale, mais une fois de plus elle ne dit pas le fond de sa pensée, car elle pensait vraiment qu'elle blesserait son interlocuteur qui lui semblait avoir aimé la déco.
Celui-ci fini par sortir deux de ses Pokemon, et Calypso resta à les observer en attendant ses ordres. Et autant dire que ça y alla direct. Mais peu importe, la bourgeoise était loin de se plaindre quand elle était dans son rôle de soldate, et l'obéissance était seule chose à laquelle elle se tenait.

« D'accord Monsieur. »

Ni une ni deux, elle se mit à détailler le plan. Elle plissa les yeux pour se concentrer à fond sur la carte et bien retenir par où elle devait passer. Bon, l'escalier, il était là-bas. A pas de loup, elle commença à s'y diriger, jetant régulièrement des regards autour d'elle, comme si quelqu'un pouvait surgir à n'importe quel moment. Cependant, elle se sentit extrêmement mal à l'aise, elle n'avait pas l'habitude de devoir gérer des opérations, de devoir être le chef. C'était plutôt une suiveuse et le fait de devoir prendre des décisions l'affolait. Elle espérait que c'était juste un test pour voir si elle savait être discrète et que ce n'était pas une façon de déterminer si elle était capable de diriger qui que ce soit.
Elle parti dans les escalier donc, mais une fois arrivée en haut elle ne savait pas bien par où continuer. Cependant, comme elle l'avait vu déjà faire, elle se colla contre un mur du couloir. Bon, c'était déjà ça. Mais elle se rendit compte qu'elle ne se souvenait pas bien du plan, et qu'en plus... et bien qu'en plus, elle avait presque oublié son mentor. Et-ce qu'elle n'était pas censée lui faire signe ou quelque chose comme ça pour lui dire quoi faire ? Oui, mais elle, elle ne savait pas faire tout ça, et ne pas savoir, ça la faisait paniquer. Elle resta là où elle était, presque bloquée, se demandant si elle serait virée pour ne pas avoir réussi correctement l'exercice, elle qui pourtant suivait toujours aussi bien les entraînements.

Décidément, ça ne commençait pas aussi bien qu'elle l'espérait.


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Alexander Nagel
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MessageSujet: Re: (Périphérie) L'art de la (dé)motivation. {Calypso   Dim 13 Nov - 12:30

L'art de la (dé)motivation.

Ma jeune recrue ne semble pas spécialement à l’aise, bien qu’elle tente (je crois) un trait d’humour en répondant à ma remarque. Ou alors elle me croit sérieux. J’en sais rien. Je préfère en rire. Ainsi donc, je ricane brièvement, surtout en voyant son air sérieux et pince-sans-rire. Elle ne semble pas se prendre trop au sérieux, c’est une bonne chose! Je sais pas si c’est l’entrainement ou moi qui la rend nerveuse, ou qu’elle est simplement très concentrée, mais Calypso me semble un peu hésitante. Bah. Y’a pas de quoi, pourtant, j’ai même pas le droit de lui faire du mal, alors… Oui, je lui laisse le plan entre les mains après qu’elle m’ait assuré avoir bien compris de manière très formelle. Ca faisait longtemps qu’on ne m’avait pas nommé « Monsieur », tiens. Au boulot je suis plus habitué à « I-Dio », « Petit con de Silvery », ou juste « Silvery » prononcé avec agacement pour les plus polis.

« Commences pas à m’appeler « Monsieur », on doit avoir quasiment le même âge. »

J’ai jamais été fan du vouvoiement, pour être tout à fait honnète. Peut-être est-ce quelque chose qui est du à ma langue saxonne d’origine et aux pronoms « tu » et « vous » qui se confondent parfois, ou au fait que mes parents ne soient pas les plus formels quand il discutaient à la maison. Bref, même quand on doit respecter une hiérarchie à mon égard, je n’aime pas la formalité. Qu’est-ce que ça peut bien nous apporter, hein, à part une perte de temps et de salive supplémentaire?

Par la suite, je fais silence pour laisser ma subordonnée se concentrer sur l’itinéraire à prendre. Elle a l’air de se creuser la tête et de prendre l’exercice très au sérieux. Pour être tout à fait honnète, je n’avais aucune foutue idée de comment débuter, je voulais juste lui donner quelque chose qui puisse l’occuper et lui permettre de ne pas s’ennuyer comme un rat mort dès le début. En attendant qu’elle ait pris ses décisions, je m’adosse au capot et m’étire de toute ma hauteur en faisant craquer légèrement mes articulations. Je suis prêt à temps, et Calypso se met alors en route vers le bâtiment, arme à la main. Je lui emboite le pas de façon un peu nonchalente, plus pour l’observer que véritablement simuler l’infiltration. Mes impressions sur la tension et la nervosité de la brune se confirment rapidement à mesure qu’elle progresse à travers le bâtiment. N’a-t-elle jamais fait ça, dans ses entrainement passés? Après être montés à l’étage, la jeune femme marqua un arrêt. Je pensais qu’elle préparait quelque chose, mais non, elle termina par se figer sur place, un peu comme une enfant qui vient d’oublier sa poésie à réciter devant la classe. Hm. C’est juste trop tentant. Pendant qu’elle est immobile et ne regarde pas, je poke sa joue avec mon doigt ganté à plusieurs reprises, de manière à la tirer de sa torpeur.

« Beng! T’es morte. Tu t’endors souvent comme ça sur le champ de bataille, ma petite? »
Je marque une pause, en l’autorisant à se détendre d’un signe de main distrait. « ..Est-ce que tu as déjà mis les pieds sur un champ de bataille, hors des entrainements, d’ailleurs? A te voir, on a pas l’impression! Réciter les cours donnés aux entrainements, ça marche aux entrainements, mais ça te servira en rien, en vrai! » Je l’ai un peu piégée, j’avoue. « Enfin, là, t’as du le comprendre. L’entrainement et la bagarre se limitent pas à la zone de confort qu'on t'a enseignée. »

Sa combinaison, bien que fort élégante et de très bonne facture, ne semble pas avoir vu beaucoup de batailles. Que lambinait-elle ces dernières années, si on ne l’a pas envoyé sur le terrain? Hm… Ou alors, c’est une "fille de" qui a pu s’arranger pour ne pas qu’on abîme son joli minois? Bah, je juge pas, c’est pas mes oignons.

« Déstresses, déjà. Ensuite, si tu veux t’arrêter pour rêvasser, évites de le faire au milieu du couloir, enfin, ça, tu dois le savoir. Du moins j’espère. Ensuite, ouais, je t’ai un peu piégée. Si tu avais bien détaillé le plan, tu aurais pu deviner que ce couloir est la zone la plus à découvert du bâtiment. Mais il y a un passage au premier étage, plus long, qui permet de monter directement à la cuisine, plus discrètement. C’est plus risqué, aussi, mais c’est le genre d’itinéraire qui permet de surprendre. »

L’art de la guerre, c’est la surprise, aussi. Bref, je souris en coin tout en jouant avec mon couteau, comme d’habitude quand je parle, il me faut occuper mes mains. J’imagine qu’il faudrait en savoir plus sur l’entrainement passé de ma collègue avant de continuer, après cette expérience, même si cela m’a permis de la cerner un peu plus. Je continue de parcourir le couloir en fredonnant quelques airs d’Opera connus, avant de reprendre.

« Bon, dis-moi plutôt. En quoi ça a consisté, ton entrainement, jusqu’à maintenant? Pour mieux cerner ce sur quoi on va devoir bosser. »

Enfin, j’crois que c’est comme ça qu’on fait, non? De toute manière, les supérieurs s'en fichent un peu, tant que les résultats sont plus ou moins concluants dans les rapports, non? On pourrait même faire des jeux qui la fassent courir et se planquer, ce serait rigolo, au moins.

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(Périphérie) L'art de la (dé)motivation. {Calypso

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