« C'est toi ou moi, l'un de nous est de trop! »

''Dégage'', de Bryan Adams.
 

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 How to lose control I

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William I. Ferguson
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MessageSujet: How to lose control I   Mar 10 Oct - 14:22



Cet OS qui se fera en deux parties, a pour but de rassembler ce qu'à pu vivre William ces derniers mois, à savoir entre la présentation de l'Emergya et maintenant (entre les deux events donc)

How to lose control I Novembre 2016, Zazambes

J'ai envie de hurler. Comment osent-ils, comment peuvent-ils ? Cette Résistance... en serrant mon poing, je m'imagine les avoir à l'intérieur de ma main. Tous autant qu'ils sont, moi en train de les écraser, de les broyer, leurs os craquants et se répandant en poussière sur le sol. Alors qu'une arme est pointée vers moi, réduisant drastiquement mon espérance de vie sur le moment, mes mots ne semblent pas les atteindre. Bien sûr, ils sont déterminés. Ce n'est pas eux que je cherche à convaincre, c'est le reste de la population. Celle que nous nous devons d'absolument garder sous notre contrôle. Mais les prises de paroles s'enchaînent, et peu à peu, j'ai l'impression de perdre en crédibilité. Je déteste ça. Comment peut-on faire confiance à ce groupe, qui a constamment remis en question notre politique ? Dont les tentatives de révolte ont fait plus de mal que de bien ? Nous avons souvent répondu violemment, armés, mais c'était nécessaire. Nécessaire car il ne fallait pas leur donner la moindre chance de monter en puissance. Nous en avons tués, nous en avons torturés... et alors ? Ils l'avaient cherché. Tous. Et la peur, la violence, le meurtre aussi parfois, sont des moyens nécessaires pour garder le pouvoir, pour imposer sa supériorité, peu importe ce qu'en dit leur pseudo bonne morale. Ils se prennent pour des sauveurs alors qu'ils ne sont riens. Et ils seraient mieux que nous ? Leurs armes pointées prouvent que leurs paroles ne sont que du blabla destiné à endoctriner le peuple.

Une, deux personne, rétorque à la suite de mes paroles. Je me contente de les fixer, de la haine animant mon regard. Nous n'avons jamais été si proches, eux et moi, et j'ai l'incroyable envie le seur sauter à la gorge, même si c'est la dernière action de ma vie. Mais je n'ai pas le temps de faire quoi que ce soit avant qu'on ordonne de s'emparer de moi. Les mouvements de foule se font plus violents, de nombreuses personnes tombent à terre, d'autres coups sont tirés, mais je n'ai aucune idée de s'ils ont touchés quelqu'un ou non.
Je sens que l'on m'attrape, qu'on essaie de m'entraîner à l'extérieur. Mon fils accourt vers moi, paniqué. Je ne l'ai jamais vu aussi enragé, je crois qu'il ne se rend même pas compte de ce qu'il fait.

« Mais dégage de là, tu vas te faire tuer ! »

Quel imbécile. Nos regards se croise, le mien est si noir qu'il recule de quelques pas. Nous nous éloignons l'un de l'autre. Mais je profite de la panique ambiante. Il me faut fuir, sans regarder derrière mois. Je l'ai vu, mon Rapion est sorti de sa ball. Le champ de force a été désactivé. Les Résistants s'en rendent aussi compte et je profite de cet instant pour frapper à tout va. J'ordonne à mes Pokemon d'attaquer. Une balle se loge dans mon bras, mais très vite, des soldats viennent à mon secours. L'un d'eux possède un Pokemon capable de nous téléporter. Je lui ordonne d'aller d'abord chercher le matériel de l'Emergya. Nous ne devons surtout pas laisser la Résistance s'en emparer, c'est bien trop précieux. C'est rare que je fuis ainsi, mais je dois penser à ma survie en premier, d'autant plus qu'il me semble que Mazinkaizer n'a pas eu la même chance que moi. J'ose espérer qu'elle ne divulguera pas d'informations importantes si elle se fait interroger par les résistants.

Novembre 2016, Domaine Ferguson

Nous avons fui. Moi, et mon fils. Les premiers soins nous ont été apportés et aucun d'entre nous n'a de blessures physiques trop importantes. Arthur semble encore terrorisé par ce qu'il vient de se passer, malgré mes nombreuses explications. Il a fini par s'isoler, et je me demande si j'arriverais réellement à en faire un véritable homme un jour.

Mais maintenant, il me faut cacher les outils que j'ai récupéré avec moi. Le sous-sol de mon domaine semble une bonne idée. Pour l'instant, ils sont mieux là, j'attendrais quelque jours que ça se calme avant de voir quoi faire avec le reste des dirigeants du Régime. Nous avons perdu une Générale, elle est sois morte sois sur le point d'être interrogée. Si elle dit quoi que ce soit, cela pourrait compromettre grandement nos plans. Il faudrait la retrouver, ne serait-ce que pour s'assurer qu'aucune information importante ne sera divulguée.

Une semaine plus tard, j’apprends la libération de la Générale Mazinkaizer. Nous décidons de l'interroger à notre tour, afin de nous assurer qu'elle n'a rien dit. Ce serait fâcheux que ce soit le cas, autant pour elle qui mourrait directement que pour nous, car la Résistance ne semble pas prête à lâcher l'affaire, et semble déterminée à prouver les dangers de l'Emergya. Fort heureusement, il semblerait que rien n'ai été dit.

Décembre 2016 à Juillet 2017


Ces derniers mois, nous nous sommes principalement concentrés sur les actions de la Résistance. Leur détermination semble ne jamais faillir, et il est évident que le danger qu'ils représentent est réel. Les membres les plus importants de leur groupe ont dû grandement gagné en confiance après les événement de novembre dernier et eux aussi nous surveille de très prêt. Cela pourrait s'y prêter à un grand jeu, mais ce jeu ne m'amuse point du tout. Je refuse catégoriquement de perdre la face face à ces gens que je méprise. Leur révolte, leurs revendications... rien de tout cela n'a de sens. Et comment la population peut-elle encore leur faire confiance ? Ils ont prouvés que leurs intentions sont bien plus violentes qu'ils ne le prétendent, et que leur pacifisme n'est qu'un mensonge. Tout ce qu'ils cherchent, c'est la destruction. L'anarchisme. Une révolution ne fera qu'apporter le chaos, c'est ce que je tente de faire comprendre dans mes prises de parole.

J'ai conscience cependant de leur détermination. J'ai augmenté la sécurité chez moi. Je refuse de me cacher, mais ma vie est une priorité, j'ai une place importante dans ce gouvernement, après tout. Et il fonctionnerait difficilement sans moi, n'est-ce pas ? J'ai aussi renforcé l'entraînement d'Arthur. Il est clair qu'il n'est pas au niveau et ses faiblesses m'agacent. Je souhaite en faire un soldat digne de ce nom, un futur officier, un qui ne tremblera pas à chaque coup de feu. Un qui puisse faire honneur à mon nom. Il est impossible qu'il soit faible, il est mon fils après tout. Je crois cependant que lui aussi à conscience du danger que représente les résistants, et il sait qu'il se doit d'être à la hauteur. De toute façon, je suis à la fois son père et son supérieur, de ce fait, il doit obéir à mes ordres, et servir le Régime comme il le faut.

Il nous faut tout faire pour stopper les actions de la Résistance. Je souhaite les annihiler plus que jamais. Leur révolte n'aboutira pas, je refuse de me soumettre à cette pensée. Pourtant, l'agitation qui règne au sein du Régime prouve que nous n'y parviendrons pas de si tôt. Et malgré tous nos efforts, toute nos actions, la seule chose que je parviens à faire, c'est les retarder. Tout en essayant d'apaiser la population et de les garder de notre côté. Si le peuple d'Enola pouvait craindre la résistance, alors nos ennemis ne parviendraient jamais au bout des choses. Et je refuse de céder ma place. Je garderait le pouvoir. Coûte que coûte.

Fin juillet 2017

Je bouille de rage. Mon poing s'écrase contre le mur de mon bureau et les officiers et soldats présents sursautent. Je fais une boule de journal que je tiens entre les mains et le jette dans les flammes de ma cheminée. Cette maudite Azmitia... ces maudits résistants...  Mon visage s'est décomposé au fur et à mesure que je lisait les lignes de cet article écrit par la journaliste la plus connue de nos ennemis. Ils savent. Tous. Tout ce qui liront ce journal, tout ceux qui entendront l'information... sauront ce que nous comptons faire avec l'Emergya.
Ça n'aurait jamais dû se produire ainsi. Nous aurions dû garder le contrôle, comme nous l'avons toujours fait au cours de ces dernières années. Mais tout s'accélère désormais. Je me sens presque flancher, mais je ne dois pas perdre la face. Nous ne pouvons les laisser gagner. Nous pouvons toujours y parvenir. Je lis l'inquiétude sur le visage des autres membres du Régime et je leur crie de se ressaisir. Je cache ma propre peur, car mon instinct me hurle qu'il est temps de fuir, qu'il n'y a plus rien à faire. Mais je ne peux pas penser que c'est la fin du Régime. Pas déjà. Nous n'avons pas régné assez longtemps. Nous sommes supposés être éternels. Personne d'autre que nous ne dois mener la danse.

Enola appartient au Régime, je n'ai de cesse de me le répéter. Et nous reprendrons le pouvoir.

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