« C'est toi ou moi, l'un de nous est de trop! »

''Dégage'', de Bryan Adams.
 

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 Je m'en vais te foutre le feu j't'dis !

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Telemaque D. Enat
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Âge du personnage : 20
Métier / Études : Clodo
Pseudonyme(s) : Tété

Niveau : 20
Team active :
♂ • Palidor
Regard Vif • Rigide [@Casque Brut]
♂ • Zodiarche
Corps Ardent • Modeste [@Loupe]
♂ • Adrammelech
Brasier • Prudent [@Ceinture Pro]
♂ • Anima
Illusion • Doux
♂ • Catastroph • Brasier • Gentil
♀ • Magus
Glissade • Jovial


MessageSujet: Je m'en vais te foutre le feu j't'dis !   Dim 17 Nov - 21:51

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Telemaque Dorian Enat


INFORMATIONS
NOM: Enat
PRÉNOM: Telemaque
SURNOM: Tele
PSEUDONYME(S): /
ÂGE: 20 ans à présent
DATE DE NAISSANCE: 29 février
SEXE: Masculin
GROUPE: Habitant, Compétiteurs
RÔLE: Chomage, squatteur, voyageur et Dresseur
MÉTIER/ÉTUDES: Bac S option Pokémonologie
ORIGINE: Grecques


PHYSIQUE
COULEUR DE PEAU: Un blanc bec qui n'as pas l'air d'avoir pris le soleil très souvent.
CARACTÉRISTIQUES DES CHEVEUX: Châtain, mi-long, légèrement bouclé, pas très gras ni trop sec, un peu brillant même.
CARACTÉRISTIQUES DES YEUX: Noisette clair, un liseré vert entoure la pupille, il faut l'observer de près pour le voir.
DESCRIPTION DE LA SILHOUETTE: 1.85m , 74 kg, carrure de grande perche, air un peu revêche et look du jeune à pas emmerder
PARTICULARITÉ: Une tâche de naissance dans le bas du dos en forme de Chamallot et quelques cicatrices de brulure qui zèbre la peau de ses mollets et cuisses.


CARACTÈRE
PERSONNALITÉ: Telemaque, c'est un peu le genre de type ambigu, tu ne sais jamais vraiment quoi en penser, un coup il peut être tout a fait apaisant, tout se passe bien, et là, c'est le drame, il peut être devenir des plus arrogant, il ne se sent plus quoi, ça y est, il pète au dessus de son cul, mais faut vraiment aller lui chier dans les bottes pour en arriver là.
Enfin, il n'en reste pas moins un petit gars attentionné, tu as beau être un inconnu, il va pas te tirer dans les pattes pour autant, s'il te voit dans le mal, il va pas te laisser trainer par terre, c'est pas ce genre de connard. Audacieux, et pas qu'un peu, il est un peu tête brûlé, un peu trop en fait, il fonce un peu trop tête baissé, de manière inconsidéré, sans penser aux conséquence de ses actes.
C'est donc un jeune adulte plutôt cinglé, il n'a pas vraiment de saute d'humeur, mais il est plutôt colérique, en somme, ça peu péter très vite, et donc se calmer très vite. C'est ce trait qui fait qu'il n'est pas très concentré en général, il laisse un peu trop cours à ses émotions. C'est aussi dans ce genre de situation ou il est trop confiant, trop sûr de lui, ce qui le fait passer pour quelqu'un de courageux, ce qui n'est pas totalement faux, mais c'est plus de l'assurance mal considéré.
Légèrement débauché, il reste tout de même décent, ça ne l'empêche pas de se faire souvent avoir par des pulsions éveillées par un protagoniste trop entreprenant, pour autant, il reste dévoué et digne envers la personne pour qui son cœur balance, si jamais il y à bien quelqu'un pour qui ses sentiments vont aller.
Il n'hésitera pas à être direct envers tout le monde, ami, connaissance, inconnu ou rivaux, dans le genre je te dis ce que je pense et je te met les deux pieds dans le plat, c'est le pro, ce qui n'en fait pas quelqu'un de très discret.
Energique et plein de vie, il ne se laisse pas abattre, même par ces accès de colère, il reste enthousiaste et excessif la majeur partie du temps, très expréssif, on peut facilement deviner son humeur du moment, certains le dirait même exubérant voir fantasque.
]Fier, à défaut, fougueux comme un Galopa sauvage, il exhibe ainsi, au yeux du monde, un côté très franc et marqué de sa personnalité.
Gaffeur par excellence, idiot, impatient, impudent et impulsif, il en est presque insolent à ce point là.
Jaloux, il n'hésitera pas à montrer clairement aux yeux du monde que cette personne est à lui, même s'il n'a aucun droit physique sur elle, il est ainsi, ce qui le rend très maladroit dans des situations portant à quiproquo. En somme, il n'est pas patient avec les dragueurs/dragueuses qui en aurait auprès de son autre moitié, ouais, il est un peu possessif le bougre, mais ce n'est pas pour étouffer la personne vers qui ce genre de sentiment sont dirigé, c'est juste qu'il est trop protecteur.
Rebelle dans l'âme, l'autorité lui hérisse le poil, il devient du genre sanguin avec ceux qui pensent pouvoir lui donner des ordres

En somme, Telemaque, c'est quelqu'un de vivant et de vrai.

GOÛTS & DÉGOÛTS: Il adore : Manger – Les Pokémon – Dormir – Gagner – Les petites attentions à son égard – Enlacer l'être aimé
Il déteste : Qu'on le dérange sans raison – Qu'on s'en prenne à plus faible que soi – Perdre – Qu'on le réveil – Qu'on lui refuse quelque chose

ASPIRATIONS & PEURS:  Il veut : une équipe de type feu – Devenir le maître – Manger plus de 45 boulettes de poulpe pour battre son record – se poser dans un sauna à poil et grignoter des trucs
Il craint : De devenir inhumain – Les filles trop excentriques – Les garçons habillés en fille – Perdre quelqu'un de proche

ALLÉGEANCES: Résistance, surement


BIOGRAPHIE
Le soleil se lève à peine. Les rayons naissant viennent abreuver de leurs douces chaleurs les plantes, se gargarisant de cette énergie. Les ombres se taillaient dans la masse, tranchant dans les couleurs devenues plus vive avec les premières lueurs du jour. La rosée du matin commença à refléter les quelques raies de lumières qui auraient pu les atteindre, se mettant à recopier les images du monde alentour tel de petits diamants ovoïdes.

Une maison de campagne trône, là, fièrement, au beau milieu de nulle part. Un chemin, de terre et de caillou, apparait au grès du lever du jour. Cela doit faire bien longtemps qu'il n'a pas vu l'ombre d'un appareil à moteur. L'herbe sauvage, grasse et verdoyante, a la cire luisante de ses feuilles, a repris son droit sur ce sentier presque effacé par le temps et les aléas. Seul le passage quotidien de quelques humains et Pokémon semble entretenir ce qu'il est à ce jour.

D'un âge avancée, la bâtisse à fait son temps. Vieille bicoque mal isolé, grinçante lors de vent qui fait vibrer jusqu'à la dernière fibre de son bois qui craque ; qu'il y fait beaucoup trop chaud sous sa toiture lors des été caniculaire et qu'il est assez difficile de supporter le froid de l'hiver si l'on ne se blottit pas dans une des pièces connecté à la grande cheminé ou à son conduit d'évacuation, dispensant le peu de chaleur qu'elle peut encore fournir durant une période où cette dernière se fait très vite inhiber.



La tête d'un vieillard sors du cadre de l'horizon, non loin de ce bâtiment se trouve un maigrelet potager, le peu qui y poussent semble y survivre grâce aux efforts de l'ancien plus que celle de la nature. Cela a pourtant l'air suffisant pour subvenir aux besoins de la maisonnée, encore faut-il se contenter de légumes, de quelques fruits et des herbes et plantes comestibles du coin. Une fois par semaine, le petit vieux descend de son plateau pour atteindre la ferme la plus proche. Pour quelques denier, il obtient quelques œufs, du lait frais, entier, et avec un peu de chance, un peu de viande séché, voir du poisson frais. Un véritable festin en perspective.

Mais ce n'est pas aujourd'hui le jour pour descendre. Aujourd'hui est juste un jour comme les autres. S'occuper de conserver le potager viable, dans les limites du possible, ses vieux os ne lui permettant plus d'exercices que cela. Oh ! Bien sûr, il ne vit pas seul. Il a bien sa vieille, son âme sœur, son sucre d'orge, son cracker.

Euh... Crackers ?

Petite, replète, elle à un bon visage, naturellement bienveillant, ses rides se sont ancrés sur un éternel sourire de grand-mère. Comme le petit vieux, elle vit, elle se tasse, et cette vie lui convient. Enfin, c'était bien avant que son petit fils ne déboule dans leurs vies et ne vienne vivre chez eux pendant plus d'un an.

Un p'tit jeune, un de ces branleurs qui n'a rien à foutre de rien, vraiment rien à foutre de rien. On s'en fout on y va pas, on a qu'à se cacher sous les draps.

Putain ! Telemaque sort de ce lit bon sang de bonsoir !



Soudainement, le corps du jeune adulte se releva, comme s'il venait de sortir d'un cauchemar. Ca faisait longtemps qu'il n'avait pas revu les horreurs du passé. Il en suait de surprise encore. Tout c'était soudainement mélanger, le vrai, le faux, tout ce qu'il avait vécu jusqu'alors venait de resurgir en un pseudo rêve à la fois agréable et dérangeant.

Seul, dans cette chambre d'invité, il souleva la couverture du lit. Il bandait, comme chaque matin, mais celui-ci c'était plus particulier, car la dernière pensée qui l'avait traversé jusqu'alors avait été réservée pour une personne en particulier.

Il fit passer les jambes sur le côté, passa ses mains sur son visage et commença à se frotter mollement la peau marqué par le sommeil. Il finit par se claquer le visage de chaque côté, pour se filer un coup de sang. Il dût cependant attendre que son sang se dilue dans d'autre partie de son corps, calmant ses ardeurs du réveil, pour enfiler quelque chose de décent.

Il apparut dans la cuisine de ses grands-parents paternels, seul véritable famille aimante et capable de savoir ce qu'est une famille. Comment son père a-t-il pu devenir l'incommensurable connard qu'il est actuellement dans ce cadre de vie. En tout cas il avait bien trouvé sa mère, plus perfide, c'est difficile. Et il n'évoquera pas toutes les vieilles du côté maternelle. Il était déjà côté, auprès d'elles, comme le pire Némésis, après avoir brisé une chaine de première née tous les 20 ans. Etrange rituel auquel sa famille s'était livrée depuis des générations. Intérêt ? Aucun, en tout cas il n'en avait pas connaissance. Tout ce qu'il savait c'est que sa mère avait été suffisamment clémente pour ne pas tenter d'intenter à sa vie. La plus vieille avait failli peter une durite quand elle apprit le jour de sa naissance que ce n'était pas une fille. Il y avait pourtant eu une échographie pour confirmer le sexe de l'enfant, et ça aurait dû être une fille. Sinon il aurait fini au bout d'un crochet ou il ne savait quoi. Erreur de la personne l'ayant diagnostiqué comme fille lors de la révélation de son petit amas cellulaire qui le composais jusqu'alors, la magie des ultrasons, bien que la technique n'était pas aussi avancée à l'époque.

Mais cela n'a aucune importance, n'était-il pas né au final ? Bon il a failli finir au fond d'une éprouvette mais ça n'est pas arrivé. C'est peut-être un peu grisant, dans le mauvais sens, de ce dire ce genre de chose.



Une petite bise à Titine vu qu'elle est dans la cuisine, le cul posé sur un tabouret bancal et la tête dans le pâté en attendant l'infusion du matin. Décidément, il n'était pas du matin. Et sa grand-mère l'aidait beaucoup en ne le dérangeant pas durant son heure de réveil, ne préparant que son infusion qu'elle est la seule à égaler. Bah oui, le café ici, c'est un luxe qu'on ne peut se permettre, et puis c'est très bon une infusion d'abord, avec de vraies plantes séchés et pas des trucs remplie d'huile essentiels et d'autres colorant ou exhausteur de gout.

Ne rien foutre ? Procrastiner et rester à parasiter ses vieux ? C'est bien mal le connaître. Certes il n'est pas du matin et se laisse se faire servir, mais depuis qu'il est parti s'exiler en secret chez eux, il s'est occupé de tout ce qu'ils ne pouvaient plus faire, ou qu'ils avaient du mal à faire.

Il ne savait pas grand-chose en arrivant, et n'avait presque pas de sous sur lui, mais il avait quand même remonté ses manches et avais offert ses bras et son énergie pour eux. Car avec eux il se sentait bien. C'était les seuls êtres vivants qui ne lui reprochait pas ses changements d'école, ni son caractère irascible, sa nervosité qui, d'ailleurs, n'a aucun lieu d'être avec eux, vu qu'ils ne font rien, même involontairement, qui pourrait échauffer son sang. Il n'avait pas besoin d'attendre qu'on lui dise quoi que ce soit, il se donnait, presque corps et âme, à tout ce qu'il faisait avec eux, parce que la vie était simple avec eux, et ils avaient tout compris.

Pourquoi s'enchainer à des obligations, à une vie minuté, à une éducation qui, au lieu de te rendre différent, te fait rentrer dans le cadre, et te rend similaire à tous les autres, loin de toutes notions d'argent, de comptes, de placements. Pour autant, ça ne veut pas dire que l'être humain doit rester seul, et ne pas évoluer. Mais par leurs vies presque d'ermite, ils ont accepté que l'évolution soit à la fois un bien comme un mal. L'évolution de la société a tellement avancé qu'elle semble avancer en reculant, se heurtant à plus d'échec que de réelles réussites.

Ses grands-parents paternels avaient compris que la vie n'avait nulle besoin d'être minuté, d'être adjoint par tous ce fatras technologique. Malheureusement Telemaque, bien qu'il acceptait plus ce point de vue presque hippie, devait bien se résoudre à la cruelle fatalité que sa vie, comme à celle de la majorité des êtres humains, malheureusement, est lié, de gré ou de force, à l'évolution de l'humanité et des technologies. Il ne peut malheureusement pas s'en dépêtrer, et ne peux pas vraiment vivre sans. Combien de fois à t-il regardé son téléphone portable, vide de toute batterie, en espérant y voir un message d'une personne connue, d'un ami, d'un être aimé ou apprécié. Non pas qu'il n'y ait pas l'électricité chez ses vieux, leurs maisons est certes vieilles mais les lignes électriques passent par ici, et il y a même le téléphone. Il n'a juste aucun chargeur avec lui.

Il pouvait au moins passer un moment de repos physique et moral, loin de tout cela. Mais tellement loin qu'à présent, depuis quelque temps, il ne peut s'empêcher de penser à tout ce qui lui est arrivé ces derniers temps, et même auparavant.



Son enfance qui fut si chaotique, passé d'une école à l'autre à cause de ses accès de violence, se portant de lui-même au secours du plus faible, enfin, c'est ce qu'il disait.

Sa vie passé à essayer de vivre, loin de ses parents, de son frère qui possèdent des sentiments plus qu'étranges envers lui, de gagner un pécule suffisant pour se payer un studio a peine suffisant pour y dormir et manger.

Et puis son entrée dans le monde du dressage Pokémon. Et quels jours. Il avait vraiment passé l'un des meilleurs moments de sa vie. Il se souvenait encore de sa première capture, son Airmure, Palidor, n'avais eu aucune chance, il l'avait eu du premier coup, et sous les yeux de Faust.

A la soudaine pensée du hérisson brun, une bouffée de chaleur naquit du bas de son ventre et se diffusa dans tout son corps pour exploser au niveau de son cerveau. Il devrait peut-être éviter ce genre de pensées passagères. Il n'était pas un pervers enfin ! Il ne devait pas y penser. Faust est un être humain, pas un objet de désir ou de convoitise, et puis comment peut-il ressentir autant d'émotions pour ce nabot aux cheveux hérissés et aux sourires narquois, et à sa bouille d'adulte-enfant, et à son assurance, et la façon dont-il parle de manière si désabusé parfois, et de son corps... Stop ! C'est un être humain, tu n'es pas un pervers, tu n'as aucun droit sur son image, même mental, tu ne peux pas penser ainsi, tu n'en as pas le droit, c'est mal.

Il devait se calmer, oublier ses arrières pensées naissantes, les noyers, pour cela, il attrapa son infusion et la bu d'une traite, presque trop chaude, mais ça lui permit d'évacuer par la même occasion ses idées qu'il considérait bien trop osé. Il ne pouvait pas s'offrir ce droit de pensées, c'est comme lorsqu'il marchait dans la rue avec d'autres gars qui reluquait les filles et ne les comparait qu'à leurs avantages corporelles, c'était malsain et il devrait se frapper pour arriver au même niveau que ces types-là. Mais il n'en fit rien, il préféra sortir dehors, prendre le soleil quelques secondes, aspirer l'air encore rafraichi de la nuit. Il salua son grand père avant de s'attaquer aux tâches du jour, réparer la table du salon. Il avait déjà découpé le bois qu'il lui fallait, et ses grands-parents possédaient un atelier suffisamment équipés, à l'ancienne, pour arriver à ses fins.

Un rabot dans la main, le future nouveau pied de bois, il ne restait qu'à l'égaliser avec les trois autres. Alors commençait un long travail ou il laissait son esprit se perdre, son corps travaillait seul, sans qu'il n'ait réellement besoin de réfléchir, il savait ce qu'il devait faire. Il avait tellement retapé les vieux murs de cette masure ainsi que la majorité des meubles, avait agrandis le potager et avait même construit un muret de pierres tout autour pour protéger des attaques de ravageurs. Il n'en était donc pas à son coup d'essai.

Pendant que les fibres de bois s’enroulaient sur elle-même au passage du rasoir géant pour bois, il revoyait, derrière chaque copeau, une partie de son aventure, qui tombait sur le sol. Ses quelques matchs, celui avec une certaines Riku lui revint, un combat pas si technique mais plus dans la verve de leurs paroles. Un combat d'insultes.

Tombé.

Ah ah ! Et ce moment dans le phare, c'était tellement bête comme moment. Lana c'est bien ça ? Elle était gentille, et il s'était conduit un peu en grand benêt.

Tombé.

Ah oui ! Il y avait ce mec-là, qui avait tenté de le draguer de force, enfin, il croit, mais impossible de se souvenir de son prénom.

Tombé.

Les captures de ses compagnons aussi, et les œufs qu'il avait couver tout ce temps, garder au chaud. Leurs progression étaient lentes, mais sûre. Attend. Pourquoi cela prend-il autant de temps pour qu'ils éclosent. Est-ce que...

Tombé.

L'attaque du régime, lui, perdue dans la masse de gens, des blessés, du sang, des... morts ? Une seconde, c'est une larme qui vient de tomber sur sa main ?

...

Ses ongles, il en avait eu un d'arraché non ? Il se souvient d'être sorti d'un interrogatoire en sang, tout du moins contusionné.

...

Depuis combien de temps avait-il fuit le monde réel, et pourquoi ? Il n'arrivait plus à se souvenir le déclic qui l'a fait s'exiler si soudainement. Quelque chose était en train de gratter dans sa tête, mais rien ne lui revenait. Une frayeur le prit, un effroi sans nom. Quelque chose l'avait repoussé ici, dans ses derniers retranchements, ses dernières attaches les plus solides, et il était tétanisé.

Ses mains ne bougeait plus depuis un moment, il avait arrêté de raboter, les copeaux ne tombaient plus. Ses souvenirs, eux, ils les avaient laissé tomber, mis de côté, sa vie de dresseur, il l'avait renié, ses compagnons, il les avait sorti d'une horreur pour les plonger dans un monde d'empâtement et de tranquillité, sans réelle vie, sans palpitements, sans piments, sans cœur.

Ses œufs ne pouvaient éclore dans ces conditions, il ne vivait plus depuis plus d'un an, il ne bougeait plus. Un Pokémon, même le plus paresseux, vit sa vie, qu'elle soit en pleine nature ou riche en aventure avec son dresseur, mais il ne peut vivre dans la morne tranquillité dans laquelle il s'était morfondu tout ce temps.



Quand il reprit ses esprit, il était déjà rentré dans la maison, les yeux presque ahuris, il s'avait qu'il devait partir. Sa vie n'était pas ici. Mais pourquoi, pourquoi était-il venu jusqu'ici, qu'avait-il donc fuit, lui qui normalement affronte l'adversité.

Sa grand-mère s'approcha de lui, Titine le pris tendrement dans ses bras avant de lui tendre ses affaires de dresseurs. En le voyant débouler, affolés, comme le soir d'orage ou il était arrivé, elle avait compris que son petit-fils s'était réveillés de sa torpeur.

Ses vieux l'avaient très bien compris, il n'agissaient pas normalement, même s'il aurait voulu passer du temps avec eux, rester plus d'un an, et arriver le premier jour, à deux doigts de la sénilité, quelque chose avait cloché dans sa vie, et le seul remède était le repos, moral et physique.

Quelque chose s'étaient réanimés en lui, comme des braises qui rallumaient une flammèche qui se transformerait en feu crépitant. Mais une digue c'était aussi fendu. Celle de sa peur, profonde. Quelque chose l'avait fait changer, mais il n'avait aucun souvenir de ce moment, de pourquoi ni comment il était arrivé ici, comme ça, d'un coup de tête. Pourtant il n'était pas du genre à être amnésique. Il le sentait, il le savait, mais impossible pour le moment de se le remémorer, il lui manquait un élément, un déclic que son cerveau acceptera pour débloquer ses souvenirs.

Une chose est sûre, il devait repartir. Pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi spécifiquement maintenant ? Il n'en savait rien. Il devait y aller.

Il embrassa sa grand-mère, sorti, fit de même avec son grand père, et reparti, sur la route. Une nouvelle lueur brillait dans son regard.

Il avait perdu cette insouciance de l'adolescence, ou tout du moins, elle n'était plus la même qu'avant. Quelque chose avait changé. Il semblait plus déterminé, mais aussi plus effrayé par le futur. Galvanisé par cette soudaine énergie, il n'avait qu'un objectif, revoir les dernières personnes qu'il avait vu avant son départ, et ça tombait bien, il s'agissait d'une personne avec qui il voulait parler au plus vite. Aurait-il seulement le courage de lui parler ? Il le devrait.



HORS-JEU
PUF: CACA
ÂGE: bientôt 24 ans
DISPONIBILITÉ: Mmmmh, le soir, normalement
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM?: J'étais là depuis un moment, je vous scrutais dans mes jumelles :derp:
QUE PENSEZ-VOUS DU FORUM ET DU CONTEXTE? 100%, mais vu qu'on me pose la question, je retire 5% /pan/
PERSONNAGE SUR L'AVATAR: Touya/Hilbert/Black/Ludwig [Pokemon Noir&Blanc]
CODE: Re-bouffé par Cobaba!
AUTRE: /



Dernière édition par Telemaque D. Enat le Lun 25 Juil - 2:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Je m'en vais te foutre le feu j't'dis !   Lun 18 Nov - 9:55

Bon eh bien, re-bienvenue petit coquinou!

Alors, je n'ai pas enormèment à redire sur ta fiche, Télémaque est un personnage auquel je me suis attachée, son caractère de cochon cache bien des bonne surprises!
Son histoire est concise, peut-être un peu "rushée" mais elle explore les multiples facette de sa vie, et je comprend totalement son désarroi envers sa famille pas vraiment facile à vivre, et encore plus son envie d'indépendance par la suite! La fin me laisse un peu sur ma faim, néanmoins, je te l'avoue, j'espère que Télémaque sortira bientôt de son supermarché pour devenir compétiteur! Comme d'habitude, c'est courageux de ta part de construire un personnage partant "de zéro" et je te souhaite bon courage pour le faire évoluer!

Donc, petit débriefing avant de te jeter dans la nature : tu commences donc sans Pokémon, et tu pourras devenir compétiteur aussitôt que tu auras capturé tes 2 starters. Là, il faudra editer ta présentation et poster tout ce qu'il faut dans ton sac pour que l'on fasse ton changement groupe et la sélection pour ton oeuf! En attendant, je t'ajoute chez les gris o/
Ton sac sera posté très vite, et tu peux dès maintenant faire ta fiche de liens, enfin, tu connais le chemin!

Bon RP sur Enola!

Cobaba'

EDIT: Je me suis permise d'éditer pour retirer les balises [i] qui trainaient, c'est toujours plus agréable pour la lecture ^w^

____________________________________________

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MessageSujet: Re: Je m'en vais te foutre le feu j't'dis !   Lun 25 Juil - 14:02

Coucou, Tele!

Contente de te revoir parmi nous! Je passe juste un petit coup sur la fiche histoire de valider ta nouvelle histoire, que j'ai vraiiiiment beaucoup aimé lire ^^ C'était très touchant et sincère, j'aime la façon dont tu as écrit ce "retour" de Telemaque sur ses expériences Enoliannes avant son "exil". Rien à dire de plus, c'était parfait °W°

Je m'occupe de ressortir ton sac des objets trouvés de suite, et pour le reste, tu as été recensé, mais je te pose juste la question ici : garde-t-on tes anciens comptes? Il me semble que tu ne l'a pas précisé dans le recensement, du coup, manifeste-toi si tu veux qu'on les garde en rose.

Voili voilou, au plaisir de te recroiser en jeu sur l'île! :la:
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MessageSujet: Re: Je m'en vais te foutre le feu j't'dis !   

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Je m'en vais te foutre le feu j't'dis !

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