« C'est toi ou moi, l'un de nous est de trop! »

''Dégage'', de Bryan Adams.
 

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 Où comment passer à deux centimètres de tuer sa sœur [OS]

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Winter L. Kenway
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MessageSujet: Où comment passer à deux centimètres de tuer sa sœur [OS]   Jeu 12 Nov - 16:04



Où comment passer à deux centimètres de tuer sa soeur

Évolution de Caelum

April avait eu de la chance. Ceci, elle ne le nierait jamais.
En dépit de sa condition d'orpheline, elle avait eu une sœur aînée, puis une deuxième, qui l'avaient toujours aimé et protégé. Malgré sa mère junkie et un père dont elle n'avait jamais entendu parler, elle avait été adoptée par deux parentes aimantes qui lui avaient offert l'enfance la plus rose et joyeuse possible pour une enfant comme elle, qui aurait dû être condamnée à une vie pénible et difficile. Alors elle avouait qu'il était vrai qu'elle ne pouvait souvent pas comprendre sa sœur, et qu'elle n'aurait jamais aucun moyen de comprendre toute l'étendue de la difficulté qu'elle eu à grandir, passant d'un environnement à l'autre, renforcée par la cruauté des autres pour ne plus devenir qu'une jeune femme brute et d'apparence insensible. Elle n'avait pas de souvenir de Winnie autre que celui qu'elle avait dorénavant devant les yeux : un regard inflexible et froid, des mots parfois blessants et incisif, et une habitude assez dérangeante à ne s'attacher qu'à un cercle précisément défini d'êtres vivants et de choses. Sa sœur lui avait toujours paru étrange, difficile à cerner, abrupte bien souvent malgré son fond doux et protecteur qu'elle ne révélait qu'en de très, très, très rares occasions.
En un sens, Winnie avait pris le choc pour deux. C'était elle qui avait subi pour assurer à April de ne pas avoir à le faire, et la plus jeune voyait le résultat final comme en partie sa faute. Pour cette raison, elle ne l'avait que rarement remise en question, jugeant que si l'aînée avait jugé de quelque chose, alors son avis devait être le bon. Qui pouvait-elle donc croire si sa sœur avait tort ? Pour elle, cette 'chance' dans laquelle elle avait été baignée était également ce qui la différenciait tant de Winter, et qui, à son avis, la rendait si faible et pathétique en face d'elle. À son âge, la bleue savait déjà comment s'affirmer, comment parler et argumenter, sans avoir besoin de crier ou de finir par pleurer de façon ridicule. Elle était tout ce qu'elle n'était pas et ne serait jamais.

Mais parfois, rarement, lors de très rares occasions, cette justification ne lui suffisait pas. Il y avait ce petit quelque chose, cette parole ou geste condescendant de la part de la plus âgée, ce regard qui en disait long sur ses pensées, et April refusait d'écouter. Si elle estimait, non sans tort, qu'elle pouvait laisser Winnie faire régner plus ou moins sa loi avec elle, toujours dans cette logique du 'elle doit avoir raison et de toute façon elle n'est pas méchante en vrai', cette fois était un non catégorique de sa part. Il y avait des limites, qu'elle n'avait jamais poutant présenté avant, mais qui avaient été franchies de manière tellement brutale qu'elle n'avait pas pu s'empêcher de lever le ton.

« Retire ce que tu as dit. »

Les mots étaient sortis tout seuls. April n'aurait pas su dire quand exactement sa voix avait pris ce ton impérieux et sévère, ni quand ses yeux, tout comme ses sourcils, s'étaient plissés de sorte à ce que l'expression de son visage ne fasse transparaître qu'un fort déplaisir. Comme à son habitude devant un pareil comportement, et ce venant de quiconque, quoique elle avait tiré ses traits dans une moue sarcastique, elle ne la prit au départ pas au sérieux.

« Quoi, que notre mère biologique était une connasse ?
- Ça, oui.
- Hé bien excuse-moi de dire la vérité, princesse, mais c'est le cas.
- Tu ne peux pas-
- Je peux bien dire ce que je veux.
- C'est ta mère, Winnie ! »

Sûrement n'était-ce pas le bon choix de mot, puisque immédiatement après, la championne serra les yeux, lui jetant un regard qui l'aurait effrayée si elle ne sentait pas l'adrénaline l'aider à lui faire face.   Si elle avait été moins vexée par les propos précédents de sa sœur, sans doute aurait-elle reculé et admis qu'elle était allée trop loin. Mais pas maintenant, pas alors qu'elle était encore trop embourbée dans son ego touché au vif.

« Oh, merci de me le rappeler. Ma mère qui me hurlait dessus depuis le moment où j'ai pu entendre. Ou qui me chuchotait des mots doux comme le fait qu'elle allait me 'saigner comme une truie si je continuais de pleurer'. On parle bien de cette mère-là, non ? »

April grimaça. Bien sûr, qu'elle se doutait de tout ça et l'avait plus ou moins compris, en écoutant parler d'une oreille distraite ses parents ou en lisant entre les lignes de ce que Winnie mentionnait à son sujet. Elle n'était pas naïve au point de l'idéaliser : lorsqu'elle avait appris sa mort, le fait qu'elle n'ait même pas sourcillé en avait dit bien assez. Mais jamais sa sœur ne mentionnait aussi clairement ce qui s'était passée avant qu'elle ne soit retirée de la garde de leur génitrice par les services sociaux. C'était tabou, si on veut, et on pouvait dire que seule Esther et Olivia avaient eu vent de la vérité, sans rentrer dans les véritables détails puisque Winnie avait toujours refusé d'en parler à quiconque. Sa méfiance naturelle pour les psychiatres et autres psychologues l'avaient toujours poussé à se renfermer et à ne jamais mentionner les moments les plus durs de son existence.

« Parce que si c'est le cas, je confirme. Ma mère est une putain de connasse. »

La blonde serra les dents, se retenant de dire quoi que ce soit. Inutile d'essayer d'argumenter ou de débattre avec elle, de toute façon : Winnie était si butée qu'elle ne réagirait plus qu'avec des mots acerbes. Et elle restera comme d'habitude sur la défensive, à attendre qu'April recule et s'excuse. Et April, gentille comme elle est, à ne jamais vouloir indisposer personne, laissera passer l'affaire, en se disant que tout le monde a des moments difficiles et des sujets qui provoquent ce genre de réaction, que ce n'était rien, qu'il y avait pire. Sauf que l'idée même la révulse et lui fait ressentir une vague de nausée interne.

« Toi au moins, tu l'as connue. »

Les mots sont sortis tout seul, le ton acerbe et le regard assassin aussi. La bleue ne sourcilla pas, et cela n'étonna même pas sa cadette qui se sentit presque bête d'avoir cru que cela suffirait à la faire vaciller ou revenir sur ce qu'elle pensait, qu'elle s'excuserait immédiatement de ne pas avoir considéré ses sentiments dans toute cette histoire.

« Toi au moins, t'as pas à te demander si ton père est encore mort ou vivant, ou si t'auras au moins une chance de le voir un jour. Et t'as pas la putain de certitude que ta junkie de mère voulait te buter à la naissance ! »

Elle a crié. Un nœud est né dans sa gorge ; ses yeux ont commencé à s'humidifer et sa vue commence à se brouiller. Elle ne sait pas si la sensation dans sa gorge est une envie de vomir intense ou une douleur, ni pourquoi elle sent ses membres flageller. Elle la satisfaction presque vicieuse de voir l'expression arrogante et méprisante de sa sœur aînée se changer en un air choqué, où elle reconnaît un peu de peur et de peine.
Sentant les larmes monter, elle se retourne brusquement, saisit son sac et claque la porte derrière elle sans plus attendre, avant de dévaler à toute vitesse les escaliers qui l'amèneront hors de l'amphithéâtre. Winter resta muette.

--

Après avoir passé le reste de son après-midi à errer de lieux en lieux, enchaînant les cafés, bibliothèques et magasins jusqu'à ce que la nuit ne finisse par tomber, elle n'eut pas la force ni l'envie de rentrer. Revoir Winnie était hors de question, et si elle rentrait à la maison, il était sûr et certain que ses mères remarqueraient que quelque chose clochait. Et elle n'avait pas envie de s'expliquer ou d'avoir à se lancer dans un autre débat, déjà épuisée moralement par celui de tout à l'heure.
Elle avait choisi un parc, au final. C'était bien le seul endroit où elle serait tranquille, et où elle n'aurait pas à s'inquiéter du regard des autres : personne ne regardait personne, dans un parc. Tektiv lévitait gaiement à côté d'elle, inquiet, l'air maussade, projetant de temps à autre quelques vapeurs de gaz destinées à l'amuser, en dessinant parfois des figures dans l'air. Malgré les airs mécontents de certains des passants, le Smogo continuait, mais finit toutefois par abandonner lorsqu’il vit que hormis un faible et maigre sourire qui ne tint pas deux minutes il n'avait pas réussi à susciter de vraie joie chez sa dresseuse. Hésitant, celui-ci finit par se tourner vers la Balbuto, qui comprit vite où il voulait en venir. April sursauta en entendant Violetta se téléporter, mais cessa vite de se poser des questions. Après tout, il était possible qu'elle ait voulu aller chercher quelque chose ou tout simplement faire un tour : la blonde avait cessé de chercher des explications aux comportements de la Balbuto depuis un bout de temps déjà, vu comment celle-ci pouvait être lunatique parfois.
Toutefois, ce ne fut pas quelque chose qu'elle rapporta, mais quelqu'un. En effet, lorsque Violetta réapparut, ce fut accompagnée de quelqu'un. En la remarquant, April déglutit et se recroquevilla un peu plus, mal à l'aise.

« Maman... »

L'infirmière sourit d'un air mi-attristé, mi-attendri. Elle alla calmement s'asseoir à côté de sa cadette, l'invitant à se rapprocher d'un geste de la main. April s'exécuta en silence, n'osant pas prononcer le premier mot, comme si elle était une enfant surpris en train de faire une bêtise.

« Winter te cause des soucis, hein, ma puce ? »

Sa phrase avait la forme d'une question en ayant le fond d'une affirmation, si bien qu'elle ne répondit pas immédiatement, prenant le temps de trouver les mots pour formuler ce qui allait inéluctablement suivre.

« Elle ne peut pas comprendre.
- Je te l'accorde. Ça a toujours été son grand défaut, après tout, de ne pas vouloir faire d'effort sur ce point. Mais peut-être que tu as un peu manqué de délicatesse, cette fois-ci ? »


April voulut parler, mais sa gorge resta sèche, et ses lèvres refusèrent obstinément de bouger pour que des mots s'échappent, comme si quelque chose bloquait toutes ses paroles dans sa gorge. Frustrée, elle retint comme elle le put son envie de pleurer.

« C'est compliqué, de parler avec elle. Et je sais qu'elle a tendance à être abrupte quand on parle d'un sujet sensible. Mais je sais aussi qu'elle a dépassé les bornes, et que tu avais besoin de discuter avec elle. Ce n'est pas grave, April.
- C'est juste... J'y arrive pas, maman. »


Elle ferma hermétiquement les yeux pour empêcher la moindre larme de couler, calmant en même temps le nœud qui se formait dans sa gorge et qui aurait pu éclater en un sanglot si elle tentait de discuter sur le moment. Quelques secondes passent, que lui laisse Olivia sans l'interrompre au moindre instant.

« À chaque fois, j'ai l'impression que je ne peux rien lui dire sans monter le ton. Que je ne mérite pas de le faire parce que je ne sais rien de ce qu'elle a pu vivre. Que j'ai eu une vie trop facile pour pouvoir lui parler de ça honnêtement. »

Sa mère ne dit rien. Elle l'observa en silence, calme, inspectant l'expression de sa fille pour y trouver quelque chose qu'April n'aurait pas su définir.  

« Traverser des épreuves peut rendre plus fort et sage, c'est vrai. Mais ma chérie, personne n'a le droit, parce qu'il a vécu des moment difficiles, d'en faire passer un aux autres. Et ce n'est pas la prétendue 'facilité' de ta vie qui invalide ce que tu ressens. »

L'adolescent ne parvient pas à répondre, ou même à hocher de la tête. Comme d'habitude, face aux paroles d'Olivia, elle reste bien souvent incapable de dire quoi que ce soit.

« Winnie n'a pas eu la vie facile, oui. Mais cela ne l'autorise pas à blesser tes sentiments, tout comme le fait qu'elle l'ait fait ne te donne pas le droit de lui retourner la pareille. Quand quelqu'un blesse quelqu'un, si l'on continue dans cet esprit de vengeance, ça ne mène jamais à rien de bon. Même pas à de la satisfaction. »

Bien sûr qu'April savait qu'elle avait raison. Mais cela ne l'empêchait pas de se dire que si c'était joli dans le principe, dans les faits, il était déjà plus dur d'appliquer cette règle. La cadette baissa le regard, incertaine quant à la suite, mais finit par soupirer si lourdement que sa mère en haussa les sourcils, perplexe.

« Je sais.  J'ai juste... Du mal à imaginer ce que je vais lui dire.
- Dire quelque chose est déjà mieux que ne rien faire, de toute façon, n'est-ce pas ? »


La jeune fille releva les yeux d'un air hésitant. Avec Winter, de toute façon, ce ne pouvait pas être faux, vu comment elle détestait l'incertitude.

« Dis, maman, tu pensais à quoi quand tu t'es dit qu'adopter trois filles serait une bonne idée ? »

Olivia eut la décence d'éclater de rire.

--

« Bon sang Caelum, j'ai dit à droite, à DROIIIIIIITE ! »

Inutile de s'acharner à vouloir guider un Magicarpe, toutefois, puisque malgré tous les efforts du pauvre bougre, il ne parvenait pas à prendre la direction que lui indiquait sa dresseuse d'un air exaspéré. Winnie finit par lâcher l'affaire, disant au poisson d'un signe de la main qu'il était inutile de poursuivre pour aujourd'hui. Après tout, cela faisait bien quatre heures depuis « l'accident », qu'elle cherchait à se défouler de tous les moyens possibles.

« En même temps, si le courant est contraire, il ne va pas pouvoir faire grand chose... »

Facile de deviner, au vu du ton sarcastique, détaché et amusé, de qui il s'agissait. Le rictus laissant transparaître tellement de moquerie que c'en était insupportable, l'adolescent qui barbotait jusqu'à là dans l'autre piscine en sortit. Winnie leva les yeux au sol devant la provocation de son élève.

« C'est le but, justement. Et t'as fini tes longueurs, toi ?
- Oui oui, d'ailleurs j'ai gagné notre pari.
- Plus de cinquante en une heure ?
- Soixante-trois.
- Merde.
- Le fric, presto. »


La jeune femme grogna intérieurement avant de sortir de sa poche un portefeuille noir dont elle tira deux billets, qu'elle tendit à l'adolescent qui les prit avec un sourire plus que satisfait.

« Bon, je me casse, puisque-Oh, salut, April ! »

Silence, pourtant. Situé tout juste entre les deux sœurs qui s'observaient maintenant, sentant toute la pression de cette atmosphère pesante et lourde, l'éleveur eut l'intelligence de faire un pas sur le côté. Que ce soit par peur ou par simple instinct de survie, celui-ci salua une dernière fois la plus jeune avant de quitter la pièce en marchant vers l'arrière.

« Donc, euh... Tu veux que j-je te laisse tranquille, o-ou... ? »

Pas de réponse. April déglutit et tenta d'oublier l'impression dérangeante d'être inspectée de fonds en combles, difficile pourtant puisque la championne ne la lâchait pas des yeux.

« Reste. »

Sans trop savoir pourquoi, ce simple mot provoqua chez elle une réaction rapide et brutale.

« Il va falloir que tu développes un peu plus ; quitte à être en colère, crie tout de suite, qu'on en finisse.
- Non, reste-là parce que sinon- »

BRAOUM. Ou du moins, le bruit que doit faire un Ultralaser lorsqu'il est lancé près de vos tympans, au point qu'April put voir du coin de l’œil un jet de lumière blanchâtre et éclatant. Elle entendit ensuite un grand fracas et des bruits sourds qui se suivirent, et possiblement le son de quelque chose qui se serait écrasé à terre. Le cœur tambourinant dans sa poitrine, les yeux écarquillés, le teint livide, la collégienne releva le regard vers son aînée qui affichait sur son visage un air un peu gêné et mal à l'aise.

« Je jure que ce n'était pas l'effet escompté.
- ... »


Bouche bée, la jeune fille ne parvint pas à réagir au premier abord. Puis, après avoir enfin aperçu le gigantesque Léviator qui se dressait dorénavant derrière la bleue, elle finit par retrouver la parole.

« T'AS ESSAYÉ DE ME TUER OU JE RÊVE ?!
- Non, j-
- MAIS SI TU ME HAÏS TANT QUE ÇA FAUT LE DIRE, PAS BESOIN DE TENTER DE M'EXTERMINER LA TRONCHE À COUP DE LASER ESPÈCE DE DE DE DE-
- De... ?
- DE MARAISTE ! VOILA, T'ES RIEN QU'UNE SALE MARAISTE ! »


Elle en était arrivée à frapper les épaules et le bras de son aînée, qui l'observait maintenant faire d'un air amusé, avant qu'elle ne se mette à glousser franchement devant les tentatives d'April de se faire entendre. Au bout d'un moment, à crier et à se défouler, elle finit par se calmer. Progressivement, certes, puisqu'elle resta quand mêmes quelques longs instants ici, mais au moins elle s'était tue, et se reposait maintenant contre sa sœur. La bleue soupira et la laissa s'adosser à elle, l'air ni ravie, ni énervée.

« Donc, tu veux savoir ?
- Je...
- Cassandre Novak. J'ai des dossiers, si tu veux. Je pourrais te les passer, si ça t'intéresse autant que ça.
- Pardon si ça a réveillé des-
- Arrête. C'est mon souci, ça. Si tu veux la connaître, soit. Tu vas juste être déçue.
- J'ai déjà ce qu'il me faut, Wiwi. C'est juste... Je ne la connais pas, tu sais ? »


La championne eut un rictus caustique.

« Tu n'as rien raté.
- On peut... On peut oublier ça pour le moment ?
- S'tu veux. T'as quoi, à me dire ?
- Ben, euh... J'ai un concours prochainement et j'aimerais savoir si-
- Oui, je vais venir. Et je sais, j'irai chercher maman, quitte à la traîner hors de son bureau, et je la retiendrai si jamais tu gagnes, on va éviter qu'elle se remette à crier comme la dernière fois. 
- Si elle essaie de ramener des confettis...
- Je sais, je sais, je l'arrête illico. Tout comme la pinata en forme du juge qui votera pas en ta faveur. »


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=> DC de Faust M. Donovan, Clive G. Donovan, Mikael J. Evans & Natsume Shimomura
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